Il y a quelques semaines, nous vous en parlions sur le blog, Microsoft a annoncé la fonctionnalité Copilot pour Microsoft 365. Avec un objectif : permettre aux utilisateurs d’accéder à l’IA générative pour aider à automatiser des tâches dans, par exemple, les feuilles de calcul Excel. Actuellement, Microsoft 365 Copilot est en beta très restreinte dans quelques rares entreprises.
Néanmoins aujourd’hui l’entité « Garage » de Microsoft qui travaille en amont sur pas mal de fonctionnalités et dépend directement de la R&D Microsoft propose un outil : Excel Labqui permet d’utiliser les fonctions d’IA générative dans Excel.
Il s’agit en fait d’une version améliorée d’un ancien complément appelé Advanced Formula Environment, qui, selon Microsoft, permet aux utilisateurs d’Excel de « créer, modifier et réutiliser plus facilement des formules complexes et les fonctions LAMBDA« .
Le nouveau complément Excel Labs combine les fonctionnalités de l’ancien programme Advanced Formula Environment avec la nouvelle fonction personnalisée LABS.GENERATIVEAI. Microsoft indique qu’il utilise de grands modèles de langage d’OpenAI pour permettre aux utilisateurs de taper des prompts directement dans une feuille Excel afin d’obtenir des résultats.
Alors je vous propose de regarder cela ensemble dans cette nouvelle petite vidéo :
Pour faire fonctionner ce complément vous aurez besoin de la version Excel 365 sur PC ou Mac. Vous devez avoir un compte OpenAI avec une souscription pour l’usage de l’API. C’est payant mais très peu onéreux dans la pratique.
Première chose à faire, installer le composant :
Allez sur insérer,
puis compléments,
Télécharger des compléments.
Une fois le store ouvert, recherchez Excel Labs,
Installez la composante
Ce dernier apparait alors dans votre ruban et vous pouvez y accéder.
Vous devez ensuite donner votre clé OpenAI pour accéder à l’API. Et c’est tout.
Dans l’exemple qui est pris ici, imaginons que j’ai besoin d’analyser simplement les évaluations laissées sous forme de texte par des stagiaires. Je dispose d’un tableau avec le prénom de la personne et son évaluation. Je voudraisun résumé m’indiquant si au global le commentaire est positif, négatif ou neutre.
Je vais pour cela utiliser la fonction LABS.GENERATIVEAI comme cela :
=LABS.GENERATIVEAI(« Synthétise le sentiment global de ce texte comme ‘Positif’, ‘Neutre’ ou ‘Négatif’ : « &[@Evaluation])
En ajoutant donc la colonne « Evaluation » de mon tableau comme source.
Nous obtenons le résultat après un bref temps de calcul… Pas si mal non ? Alors oui c’est pas parfait, parfois pas si évident, mais globalement le résultat est tout de même impressionnant.
Microsoft a révélé l’arrivée prochaine d’une nouvelle fonctionnalité dansTeams, qui permettra de contrôler l’utilisation de jurons dans le sous-titrage automatique et logiquement dans la transcription complète du meeting. Cette nouvelle fonctionnalité est déployée dans le canal Teams Public Preview.
Mais rassurez vous la censure n’est pas automatique (ouf ) et Microsoft le précise dans son billet de blog :
« Grâce à la nouvelle option permettant d’activer ou de désactiver le filtrage des grossièretés dans les sous-titres en direct des réunions Teams, vous pouvez désormais décider si vous souhaitez continuer à bénéficier de la fonction de filtrage des grossièretés fournie d’origine ou si vous préférez voir chaque mot tel qu’il a été prononcé.«
Voici comment accéder à la nouvelle option de filtrage des grossièretés dans Teams :
Allez dans l’option Paramètres.
Cliquez ensuite sur l’option Légende et transcriptions dans le menu Paramètres.
Vous devriez voir l’option du style « Filtrer les mots grossiers dans les sous-titres des réunions » (je n’ai pas vue encore la traduction exacte, la fonction n’étant pas encore déployée sur le Tenant de Calipia. Vous pouvez l’activer pour filtrer ce type de mots dans les sous-titres en direct, ou la désactiver pour conserver ces mots dans les sous-titres.
La fonction sera activée pour les utilisateurs de Windows et de MacOS. aucune information n’est donnée pour le client web.
Après les Avatars (nous vous en parlions dans le blog la semaine dernière), c’était sans doute au yeux de Microsoft une fonction très demandée (ou pas), mais d’ici la fin avril, L’entreprise annonce la disponibilité des filtres SnapChat dans Teams (uniquement dans la version entreprise, cette fonction est trop sérieuse pour la mettre dans la version éducation…). Imaginez vous allez enfin pouvoir apparaitre sous votre meilleur jour dans les réunions de direction. Quoi de plus sympathique que d’avoir à son cou un nounours ? Comment se passer des oreilles de chat ?
À partir de cette semaine, le blog de Microsoft indique que plus de 20 filtres de Snapchat pourront être utilisées dans Teams for Work. L’article du blog de Microsoft indique :
Les filtres vous permettent d’afficher facilement votre personnalité ou votre humeur, qu’elle soit ridicule ou douce, grâce à la puissance de la réalité augmentée. Il existe des filtres qui vous font ressembler à un personnage de dessin animé, des filtres qui ajoutent des arrière-plans excentriques tels que des étincelles aériennes à votre flux vidéo, et des filtres qui vous permettent de vous présenter sous la forme d’un champignon, ou… « un mec marrant » ? Avec un tel choix, il est facile de trouver un filtre adaptée à votre personnalité et à votre sens de l’humour.
Effectivement, les réunions seront dans doutes plus animées avec de telles fonctions et au moins pendant que l’on parlera de votre nouvelle apparence, le coeur du sujet de la réunion deviendra… secondaire !
Les personnes qui souhaitent ajouter l’un de ces filtre sà leur vidéo pourront procéder comme suit avant le début de la réunion :
Tout d’abord, cliquez sur la sélection Effets vidéo, puis sur Plus d’effets vidéo.
Vous pouvez ensuite faire défiler la catégorie Filtres, puis cliquer sur la sélection Snapchat.
Vous pouvez alors parcourir toutes les sélections Snapchat et choisir votre filtre préféré. Vous pouvez ensuite cliquer sur Rejoindre maintenant pour participer à la réunion.
Vous pouvez également passer à un filtre Snapchat lorsqu’une réunion est en cours en suivant cette méthode
Cliquez sur la sélection Plus en haut de l’écran, puis cliquez sur Effets vidéo.
Vous pouvez ensuite faire défiler la catégorie Filtres, puis cliquer sur la sélection Snapchat.
Vous pouvez alors choisir votre filtre préféré et cliquer sur Prévisualiser pour la vérifier sur vous-même avant de passer en direct ou simplement cliquer sur Appliquer pour l’appliquer immédiatement.
Rassurez-vous, Il sera possible à l’administrateur du Tenant de dévalider l’accès à cette fonction mais qui reste contrôlable exclusivement par l’utilisateur : donc en gros pas possible pour les administrateurs de forcer la vidéo du PDG avec un filtre « oreilles de chat »… quel dommage
Microsoft a annoncé cette semaine les « Signature Teams Rooms », qui ont pour objectifs d’avoir un équipement cohérent et qualitatif afin de donner l’impression que les réunions à distance sont plus naturelles et plus inclusives tout en étant adaptée à un usage hybride optimal. Ainsi une salle « Signature Teams » utilise un équipement et un mobilier particuliers, ainsi qu’une caméra à intelligence artificielle à angle ultra-large située à l’avant de la salle, pour donner l’impression que les personnes se trouvent face aux participants à la réunion à distance. La caméra est décrite comme capturant des images des participants distants dans des flux individuels pour permettre ce scénario.
Ce qui est très interessant ici c’est qu’à la base ceci avait été fait dans le cadre de l’équipement interne de Microsoft Corp par l’équipe IT, et maintenant les plans et les détails de l’équipement sont publiés pour que tout le monde puisse les utiliser. Sans surprise bien sur, cela nécessite l’usage de Teams dans la bouche de Microsoft. Mais si vous utilisez un autre équipement type Zoom ou Cisco Weber, on devrait tout de même trouver des reflexions interessantes ici.
Microsoft précise la porté de ce type d’équipement
Les Signature Teams Rooms ne sont pas destinées à remplacer tous les autres espaces de réunion au sein de votre organisation, mais plutôt à compléter les espaces de réunion existants qui utilisent Microsoft Teams. Elles doivent être déployées stratégiquement au sein de votre organisation dans les espaces et les lieux où les interactions en face à face avec les participants aux réunions à distance seront les plus appréciées.
À cette fin, les Signature Teams Rooms utilisent des meubles incurvés en forme de C pour les participants du bureau dans la salle de conférence, dont les images sont capturées par la caméra ultra grand angle. Une fonction de Microsoft Teams appelée « Front Row » est utilisée pour mettre à l’échelle et placer les images des participants distants à hauteur des yeux.
Microsoft prévoit également d’améliorer la partie audio des salles Teams grâce à l’audio spatial, où « le son émane de la direction de la personne qui parle ». La capacité audio spatiale a été décrite dans la publication comme devant arriver « à l’avenir ».
Microsoft positionne aussi sa Surface Hub 2S qui deviendra le dispositif Teams Rooms comme nous vous l’indiquions le mois dernier sur le blog : si les dispositifs Teams Rooms se distinguaient auparavant par des dispositifs matériels non construits par Microsoft et exécutant des logiciels Microsoft. Désormais, le Surface Hub 2S de Microsoft bénéficie de ce même marquage, qui commencera pour les nouvelles machines « plus tard dans l’année ». Microsoft avait également souligné que le passage de la marque Surface Hub 2S à Teams Rooms permettait d’améliorer les capacités de gestion via Microsoft Teams Admin Center, Microsoft Intune et System Center Configuration Manager.
OneNote n’est pas franchement une application que Microsoft met souvent à jour. Les fonctionnalités sont en général ajoutées en dose homéopathique. Hier soir Microsoft a annoncé que les fonctions d’IA Copilot Microsoft 365 (dont vous nous donnions le résumé sur le blog) arriveront également dans dans OneNote, avec une intégration directe dans le logiciel.
L’utilisation de Copilot dans OneNote permet de nombreuses fonctionnalités différentes dans le logiciel, telles que l’élaboration de plans, la création de listes, etc. Le texte existant peut également être modifié en le résumant, en le réécrivant, en le formatant et en le replaçant dans un contexte visuel afin d’améliorer encore le contenu que les utilisateurs placent dans OneNote. Amusant de voir que ces exemples sont exactement ceux qui sont mis en avant depuis 6 mois dans l’outil Notion dont le clone arrive enfin chez Microsoft (avec actuellement un spectre fonction beaucoup beaucoup plus réduit) : Microsoft Loop. Nous mettrons en perspective ces deux outils dans le prochain Briefing Calipia en juin.
Voici quelques exemples de prompt fournis par Microsoft :
Créer un plan pour la fête de fin d’études de ma fille.
Résumer des notes sous forme de puces sur une nouvelle page.
Générer une liste de sujets et de points de discussion à aborder lors d’une réunion annuelle avec les investisseurs.
Planifier un voyage de printemps à Paris pour moi, mon partenaire et mes deux enfants adolescents.
Je crée une entreprise de vente en gros de grains de café et de torréfaction. Je suis en train de créer une entreprise de vente en gros de grains de café et de torréfaction.
Sans surprise donc, Microsoft 365 Copilot utilise le ChatGPT d’OpenAI comme base de sa plateforme, combiné aux données de Microsoft Graph pour stimuler davantage la productivité et rendre les systèmes basés sur l’IA prêts pour l’entreprise. Microsoft poursuit en soulignant que Copilot hérite automatiquement des politiques de sécurité, de conformité et de confidentialité de votre organisation qui ont été définies pour Microsoft 365, et que les données sont gérées conformément à ses engagements actuels.
Avec des fonctions qui n’en doutons pas arriverons aussi dans Microsoft Loop dans quelques temps, amusant de voir comment la « concurrence » fonctionnelle va s’organiser entre OneNote et Loop dans l’offre Microsoft… Question que nous poserons bien sur au développeurs de Redmond lors de notre prochaine learning expédition chez Microsoft Corp en octobre prochain.
Si les projets de transformation numérique augmentent la productivité, avec un retour sur investissement global en moins de 5 ans, des inquiétudes se posent en matière de connaissances et de compétences internes.
Il y a quelques semaines, nous vous en parlions sur le blog, Microsoft a annoncé la fonctionnalité Copilot pour Microsoft 365. Avec un objectif : permettre aux utilisateurs d’accéder à l’IA générative pour aider à automatiser des tâches dans, par exemple, les feuilles de calcul Excel. Actuellement, Microsoft 365 Copilot est en beta très restreinte dans quelques rares entreprises.
Néanmoins aujourd’hui l’entité « Garage » de Microsoft qui travaille en amont sur pas mal de fonctionnalités et dépend directement de la R&D Microsoft propose un outil : Excel Labqui permet d’utiliser les fonctions d’IA générative dans Excel.
Il s’agit en fait d’une version améliorée d’un ancien complément appelé Advanced Formula Environment, qui, selon Microsoft, permet aux utilisateurs d’Excel de « créer, modifier et réutiliser plus facilement des formules complexes et les fonctions LAMBDA« .
Le nouveau complément Excel Labs combine les fonctionnalités de l’ancien programme Advanced Formula Environment avec la nouvelle fonction personnalisée LABS.GENERATIVEAI. Microsoft indique qu’il utilise de grands modèles de langage d’OpenAI pour permettre aux utilisateurs de taper des prompts directement dans une feuille Excel afin d’obtenir des résultats.
Alors je vous propose de regarder cela ensemble dans cette nouvelle petite vidéo :
Pour faire fonctionner ce complément vous aurez besoin de la version Excel 365 sur PC ou Mac. Vous devez avoir un compte OpenAI avec une souscription pour l’usage de l’API. C’est payant mais très peu onéreux dans la pratique.
Première chose à faire, installer le composant :
Allez sur insérer,
puis compléments,
Télécharger des compléments.
Une fois le store ouvert, recherchez Excel Labs,
Installez la composante
Ce dernier apparait alors dans votre ruban et vous pouvez y accéder.
Vous devez ensuite donner votre clé OpenAI pour accéder à l’API. Et c’est tout.
Dans l’exemple qui est pris ici, imaginons que j’ai besoin d’analyser simplement les évaluations laissées sous forme de texte par des stagiaires. Je dispose d’un tableau avec le prénom de la personne et son évaluation. Je voudraisun résumé m’indiquant si au global le commentaire est positif, négatif ou neutre.
Je vais pour cela utiliser la fonction LABS.GENERATIVEAI comme cela :
=LABS.GENERATIVEAI(« Synthétise le sentiment global de ce texte comme ‘Positif’, ‘Neutre’ ou ‘Négatif’ : « &[@Evaluation])
En ajoutant donc la colonne « Evaluation » de mon tableau comme source.
Nous obtenons le résultat après un bref temps de calcul… Pas si mal non ? Alors oui c’est pas parfait, parfois pas si évident, mais globalement le résultat est tout de même impressionnant.
Microsoft a révélé l’arrivée prochaine d’une nouvelle fonctionnalité dansTeams, qui permettra de contrôler l’utilisation de jurons dans le sous-titrage automatique et logiquement dans la transcription complète du meeting. Cette nouvelle fonctionnalité est déployée dans le canal Teams Public Preview.
Mais rassurez vous la censure n’est pas automatique (ouf ) et Microsoft le précise dans son billet de blog :
« Grâce à la nouvelle option permettant d’activer ou de désactiver le filtrage des grossièretés dans les sous-titres en direct des réunions Teams, vous pouvez désormais décider si vous souhaitez continuer à bénéficier de la fonction de filtrage des grossièretés fournie d’origine ou si vous préférez voir chaque mot tel qu’il a été prononcé.«
Voici comment accéder à la nouvelle option de filtrage des grossièretés dans Teams :
Allez dans l’option Paramètres.
Cliquez ensuite sur l’option Légende et transcriptions dans le menu Paramètres.
Vous devriez voir l’option du style « Filtrer les mots grossiers dans les sous-titres des réunions » (je n’ai pas vue encore la traduction exacte, la fonction n’étant pas encore déployée sur le Tenant de Calipia. Vous pouvez l’activer pour filtrer ce type de mots dans les sous-titres en direct, ou la désactiver pour conserver ces mots dans les sous-titres.
La fonction sera activée pour les utilisateurs de Windows et de MacOS. aucune information n’est donnée pour le client web.
Après les Avatars (nous vous en parlions dans le blog la semaine dernière), c’était sans doute au yeux de Microsoft une fonction très demandée (ou pas), mais d’ici la fin avril, L’entreprise annonce la disponibilité des filtres SnapChat dans Teams (uniquement dans la version entreprise, cette fonction est trop sérieuse pour la mettre dans la version éducation…). Imaginez vous allez enfin pouvoir apparaitre sous votre meilleur jour dans les réunions de direction. Quoi de plus sympathique que d’avoir à son cou un nounours ? Comment se passer des oreilles de chat ?
À partir de cette semaine, le blog de Microsoft indique que plus de 20 filtres de Snapchat pourront être utilisées dans Teams for Work. L’article du blog de Microsoft indique :
Les filtres vous permettent d’afficher facilement votre personnalité ou votre humeur, qu’elle soit ridicule ou douce, grâce à la puissance de la réalité augmentée. Il existe des filtres qui vous font ressembler à un personnage de dessin animé, des filtres qui ajoutent des arrière-plans excentriques tels que des étincelles aériennes à votre flux vidéo, et des filtres qui vous permettent de vous présenter sous la forme d’un champignon, ou… « un mec marrant » ? Avec un tel choix, il est facile de trouver un filtre adaptée à votre personnalité et à votre sens de l’humour.
Effectivement, les réunions seront dans doutes plus animées avec de telles fonctions et au moins pendant que l’on parlera de votre nouvelle apparence, le coeur du sujet de la réunion deviendra… secondaire !
Les personnes qui souhaitent ajouter l’un de ces filtre sà leur vidéo pourront procéder comme suit avant le début de la réunion :
Tout d’abord, cliquez sur la sélection Effets vidéo, puis sur Plus d’effets vidéo.
Vous pouvez ensuite faire défiler la catégorie Filtres, puis cliquer sur la sélection Snapchat.
Vous pouvez alors parcourir toutes les sélections Snapchat et choisir votre filtre préféré. Vous pouvez ensuite cliquer sur Rejoindre maintenant pour participer à la réunion.
Vous pouvez également passer à un filtre Snapchat lorsqu’une réunion est en cours en suivant cette méthode
Cliquez sur la sélection Plus en haut de l’écran, puis cliquez sur Effets vidéo.
Vous pouvez ensuite faire défiler la catégorie Filtres, puis cliquer sur la sélection Snapchat.
Vous pouvez alors choisir votre filtre préféré et cliquer sur Prévisualiser pour la vérifier sur vous-même avant de passer en direct ou simplement cliquer sur Appliquer pour l’appliquer immédiatement.
Rassurez-vous, Il sera possible à l’administrateur du Tenant de dévalider l’accès à cette fonction mais qui reste contrôlable exclusivement par l’utilisateur : donc en gros pas possible pour les administrateurs de forcer la vidéo du PDG avec un filtre « oreilles de chat »… quel dommage
Microsoft a annoncé cette semaine les « Signature Teams Rooms », qui ont pour objectifs d’avoir un équipement cohérent et qualitatif afin de donner l’impression que les réunions à distance sont plus naturelles et plus inclusives tout en étant adaptée à un usage hybride optimal. Ainsi une salle « Signature Teams » utilise un équipement et un mobilier particuliers, ainsi qu’une caméra à intelligence artificielle à angle ultra-large située à l’avant de la salle, pour donner l’impression que les personnes se trouvent face aux participants à la réunion à distance. La caméra est décrite comme capturant des images des participants distants dans des flux individuels pour permettre ce scénario.
Ce qui est très interessant ici c’est qu’à la base ceci avait été fait dans le cadre de l’équipement interne de Microsoft Corp par l’équipe IT, et maintenant les plans et les détails de l’équipement sont publiés pour que tout le monde puisse les utiliser. Sans surprise bien sur, cela nécessite l’usage de Teams dans la bouche de Microsoft. Mais si vous utilisez un autre équipement type Zoom ou Cisco Weber, on devrait tout de même trouver des reflexions interessantes ici.
Microsoft précise la porté de ce type d’équipement
Les Signature Teams Rooms ne sont pas destinées à remplacer tous les autres espaces de réunion au sein de votre organisation, mais plutôt à compléter les espaces de réunion existants qui utilisent Microsoft Teams. Elles doivent être déployées stratégiquement au sein de votre organisation dans les espaces et les lieux où les interactions en face à face avec les participants aux réunions à distance seront les plus appréciées.
À cette fin, les Signature Teams Rooms utilisent des meubles incurvés en forme de C pour les participants du bureau dans la salle de conférence, dont les images sont capturées par la caméra ultra grand angle. Une fonction de Microsoft Teams appelée « Front Row » est utilisée pour mettre à l’échelle et placer les images des participants distants à hauteur des yeux.
Microsoft prévoit également d’améliorer la partie audio des salles Teams grâce à l’audio spatial, où « le son émane de la direction de la personne qui parle ». La capacité audio spatiale a été décrite dans la publication comme devant arriver « à l’avenir ».
Microsoft positionne aussi sa Surface Hub 2S qui deviendra le dispositif Teams Rooms comme nous vous l’indiquions le mois dernier sur le blog : si les dispositifs Teams Rooms se distinguaient auparavant par des dispositifs matériels non construits par Microsoft et exécutant des logiciels Microsoft. Désormais, le Surface Hub 2S de Microsoft bénéficie de ce même marquage, qui commencera pour les nouvelles machines « plus tard dans l’année ». Microsoft avait également souligné que le passage de la marque Surface Hub 2S à Teams Rooms permettait d’améliorer les capacités de gestion via Microsoft Teams Admin Center, Microsoft Intune et System Center Configuration Manager.
OneNote n’est pas franchement une application que Microsoft met souvent à jour. Les fonctionnalités sont en général ajoutées en dose homéopathique. Hier soir Microsoft a annoncé que les fonctions d’IA Copilot Microsoft 365 (dont vous nous donnions le résumé sur le blog) arriveront également dans dans OneNote, avec une intégration directe dans le logiciel.
L’utilisation de Copilot dans OneNote permet de nombreuses fonctionnalités différentes dans le logiciel, telles que l’élaboration de plans, la création de listes, etc. Le texte existant peut également être modifié en le résumant, en le réécrivant, en le formatant et en le replaçant dans un contexte visuel afin d’améliorer encore le contenu que les utilisateurs placent dans OneNote. Amusant de voir que ces exemples sont exactement ceux qui sont mis en avant depuis 6 mois dans l’outil Notion dont le clone arrive enfin chez Microsoft (avec actuellement un spectre fonction beaucoup beaucoup plus réduit) : Microsoft Loop. Nous mettrons en perspective ces deux outils dans le prochain Briefing Calipia en juin.
Voici quelques exemples de prompt fournis par Microsoft :
Créer un plan pour la fête de fin d’études de ma fille.
Résumer des notes sous forme de puces sur une nouvelle page.
Générer une liste de sujets et de points de discussion à aborder lors d’une réunion annuelle avec les investisseurs.
Planifier un voyage de printemps à Paris pour moi, mon partenaire et mes deux enfants adolescents.
Je crée une entreprise de vente en gros de grains de café et de torréfaction. Je suis en train de créer une entreprise de vente en gros de grains de café et de torréfaction.
Sans surprise donc, Microsoft 365 Copilot utilise le ChatGPT d’OpenAI comme base de sa plateforme, combiné aux données de Microsoft Graph pour stimuler davantage la productivité et rendre les systèmes basés sur l’IA prêts pour l’entreprise. Microsoft poursuit en soulignant que Copilot hérite automatiquement des politiques de sécurité, de conformité et de confidentialité de votre organisation qui ont été définies pour Microsoft 365, et que les données sont gérées conformément à ses engagements actuels.
Avec des fonctions qui n’en doutons pas arriverons aussi dans Microsoft Loop dans quelques temps, amusant de voir comment la « concurrence » fonctionnelle va s’organiser entre OneNote et Loop dans l’offre Microsoft… Question que nous poserons bien sur au développeurs de Redmond lors de notre prochaine learning expédition chez Microsoft Corp en octobre prochain.
Nous vous en parlions sur le blog, après pas mal d’aller retour la semaine dernière, des choses annoncées mais qui ne fonctionnaient pas dans les preview distribuées de Teams, Microsoft lance enfin une nouvelle fonctionnalité attendue depuis longtemps par beaucoup d’utilisateurs de Teams : Les avatars 3D. Microsoft a d’abord annoncé qu’elle ajouterait cette fonctionnalité à Teams fin 2021. Elle a fait l’objet d’une preview très restreinte en octobre 2022. Le ralentissement des activités autour de tout ce qui touche au Metavers en est sans doute la cause…
Ces avatars utilisent la plateforme Mesh de Microsoft pour permettre aux utilisateurs de Teams de créer une version animée en 3D d’eux-mêmes s’ils ne souhaitent pas apparaître devant une caméra lors des réunions vidéo. Microsoft qui dispose sur ses systèmes de toutes les statistiques d’usage indique que seuls 30 % des participants aux réunions Teams utilisent leur caméra et encore pas tout le temps ! LA solution d’utiliser en lieu et place des avatars (contrôlés par les utilisateurs) est alors une solution séduisante pour éviter d’apparaitre mal rasé, ou avec son plus vieux teeshirt…
Nous vous avons concocté une petite vidéo vous expliquant comment tout cela fonctionne :
Vous pouvez obtenir plus d’informations sur l’activation des nouveaux avatars dans l’aperçu public de Teams, l’utilisation des expressions et bien d’autres choses encore, sur le site d’assistance de Microsoft. La disponibilité générale des avatars dans Teams reste prévue pour le mois de mai.
Avec l’annonce des technologies Copilot pour Microsoft 365, Microsoft, associé aux services d’OpenAI a réaliser des démonstrations d’usages très interessant pour les futures versions de ses produits. Mais de nombreuses questions liées à la sécurité et à la confidentialité des données se sont très logiquement posées. Quid des usages fait de ces données ? Comment garantir qu’elles ne viendront pas enrichir les bases d’apprentissage partagés de l’éditeur ? Comment restreindre la portée de tout ceci et garantir un périmètre établi, même au sein de la même entreprise ?
Microsoft a tenté de rassurer sur ceci très rapidement en précisant (en se doute bien qu’ils n’allaient pas dire l’inverse) : « que les questions de sécurité et de confidentialité seront respectées lors des prochaines améliorations de Microsoft 365 Copilot basées sur l’intelligence artificielle (IA)« .
Pour rappel, Microsoft 365 Copilot offre des capacités d’intelligence artificielle en exploitant les informations de Microsoft Graph, qui sont associées à l’utilisation des applications Microsoft 365 dans l’entreprise. Ces informations sont traitées par le modèle de langage étendu ChatGPT d’OpenAI, qui génère des réponses en langage naturel aux requêtes. Ces réponses générées par Microsoft 365 Copilot sont conçues pour aider les utilisateurs dans diverses tâches très pertinentes comme créer un résumé d’une réunion, créer une présentation PowerPoint à partir de documents, etc.. Si Copilot viendra s’ajouter aux application Office (Excel, PowerPoint, Outlook et Word), il viendra aussi s’ajouter aux offres business de l’éditeur (nous vous résumions aussi ces dernières dans le blog)
Actuellement, Microsoft 365 Copilot est au stade de « preview privée limitée » et n’est accessible aux organisations que si elles ont été invitées par Microsoft à l’essayer. Seuls 20 clients le testent, selon l’entreprise. De quoi établir les réglages nécessaires en matière de confidentialité des informations, mais aussi les limites fonctionnelles. Ainsi on découvre dans les premieres publications que Microsoft ne compte pas, pour des question de contraintes légales ne pas rendre ces fonctions disponible pour les plans Gouvernementaux de Microsoft 365 aux USA. Aucune information en revanche chez nous pour les plans Gouv.
Microsoft a publié également une documentation « Office 365 URLs and IP address ranges » qui donne des informations interessante sur le contrôle possible et les stratégies techniques associées au déploiement de ces fonctions. L’entreprise précise aussi que Copilot respecte les règles déjà en place pour les documents dans l’entreprise :
Copilot ne présente que les données auxquelles chaque individu peut accéder en utilisant les mêmes contrôles sous-jacents pour l’accès aux données que ceux utilisés dans les autres services Microsoft 365. En outre, nous n’utilisons pas les données des clients pour former ou améliorer les grands modèles linguistiques utilisés pour générer du contenu.
Cela reste donc encore assez succinct, mais gageons que ce sujet sera au coeur des organisations dans quelques mois quand il faudra choisir (sous pression des utilisateurs) de mettre en oeuvre (ou pas) ce type de fonctions…
Le Cisco Board Pro sera supporté par Teams Rooms (image Cisco)
Microsoft vient d’annoncer une mise à jour de son Surface Hub 2S, avec ses deux modèles 50 et 85 pouces .C’est le premier tableau numérique tactile à exécuter nativement Teams Rooms sous Windows. Le passage de Windows 10 Team Edition (le système d’exploitation qui équipe le Surface Hub 2S de première génération) débloque plusieurs fonctionnalités de Teams Rooms par exemple la prise en charge de Front Row. Actuellement aucune information sur le matériel qui équipe le Surface Hub 2S actualisé. Windows Central affirme que l’ordinateur fonctionne avec un processeur Intel Core de 11e génération sans plus de précision.
Concernant la première génération du Surface Hub 2S, Microsoft continuera d’envoyer des mises à jour de sécurité et des correctifs critiques jusqu’au 14 octobre 2025 (pour rappel, nous vous en parlions sur le blog et lors des derniers Briefing, Microsoft a cessé de prendre en charge le Surface Hub original en décembre dernier).
Pour ce qui est de la date de dispo, Microsoft annonce qu’il sera disponible dans le courant de l’année, sans plus de précision.
Parallèlement à l’annonce par Microsoft de la prochaine version du Surface Hub 2S, l’entreprise a également annoncé de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux appareils qui seront ajoutés pour Teams Rooms. L’un de ces nouveaux appareils est le Cisco Board Pro, un tableau blanc à écran tactile disponible en 55 et 75 pouces.
Microsoft révèle également quelques nouvelles fonctionnalités qui seront ajoutées à Teams Rooms dans les mois à venir. L’une d’entre elles permettra aux utilisateurs de se connecter à leur compte à l’aide d’un code QR via leur téléphone portable :
Avec cette mise à jour, les utilisateurs n’ont plus à saisir manuellement leurs identifiants dans l’appareil, ce qui ralentit leur productivité. Cette fonctionnalité a été introduite après quelques essais pilotes d’affichage de Teams dans des salles téléphoniques sur le campus de Microsoft. Nos utilisateurs impliqués dans le processus de test nous ont fait part de leurs commentaires précieux, nous indiquant que la connexion à l’appareil était fastidieuse et inefficace. La possibilité de se connecter à l’aide d’un code QR devrait donc permettre de rationaliser ce processus. Une nouvelle interface utilisateur pour Teams Rooms sur Windows sera également déployée ce mois-ci. Elle comprendra des fonctionnalités telles qu’une page d’accueil remaniée, plusieurs nouveaux thèmes, un moyen de les personnaliser afin que les utilisateurs puissent voir le logo de leur entreprise, et bien d’autres choses encore.
Au deuxième trimestre 2023, Microsoft Teams for Rooms ajoutera également la prise en charge de Microsoft Defender for Endpoint Plan 2, qui comprendra la protection contre les logiciels malveillants.
Enfin, Microsoft a révélé la nouvelle plateforme de l’écosystème des appareils Microsoft, basée sur le projet Android Open Source (AOSP).
La plateforme de l’écosystème d’appareils Microsoft offre une sécurité de premier ordre adaptée aux espaces partagés et comporte un ensemble de fonctions de sécurité et de résistance à la falsification de premier ordre, notamment le démarrage sécurisé et vérifié, l’anti-rollback, les politiques de sécurité à accès contrôlé, le verrouillage du numéro d’unité logique (LUN) de la partition et le cryptage des données au repos. Le système de barre vidéo Jabra PanaCast 50 sera le premier appareil à prendre en charge la plate-forme de l’écosystème Microsoft. Il exécutera nativement Microsoft Teams Rooms sur Android et offrira des espaces partagés et des salles de réunion avec des fonctions vidéo et audio sécurisées. D’autres appareils compatibles avec le nouvel écosystème seront dévoilés dans les mois à venir.
Rendez-vous au Briefing pour un récap de tout cela
Nous vous en parlions sur le blog, Microsoft travaillait sur une mise à jour majeure de Teams basée sur un nouveau moteur HTML (le sien à la place d’Electron) permettant de non seulement accroitre la rapidité du système mais aussi de réduire globalement l’empreinte mémoire, et l’on sait que cela peut être un problème avec les évolutions plus gourmandes de Teams. La mise à jour « Teams 2.0 » de la plateforme Microsoft, commence à être déployée en preview pour les utilisateurs de Windows. Microsoft indique que cette nouvelle version comprend « plus de 90 nouvelles fonctionnalités ainsi que des améliorations de performance« .
La nouvelle application Teams pour Windows devrait être disponible en juin 2023, date à laquelle Microsoft promet qu’elle aura les mêmes fonctionnalités que Teams « classique ». La version préliminaire pour les utilisateurs de Mac sera disponible dans le courant de l’année sans plus de précision. Actuellement le moteur HTML Edge Webview2 qui serait utilisé ici n’est pas encore disponible officiellement sur Mac, donc on imagine sans peine que c’est un passage obligé pour réaliser le portage.
Les utilisateurs de Teams participant au programme de preview pourront obtenir immédiatement la nouvelle version de Teams pour Windows, tandis que les clients entreprise devront demander à leurs administrateurs de participer à la preview avant de voir apparaître la proposition leur permettant de basculer entre le nouveau Teams et le Teams classique. A ce propos Microsoft indique qu’il continuera à prendre en charge Teams classique pendant une période de transition, même si le nouveau Teams est en cours de déploiement.
Avec le développement via le runtime Edge WebView 2 Teams sera plus performant et moins gourmand donc ce qui semble se vérifier avec les premiers testeurs de cette version. Microsoft affirment que le nouveau Teams sera deux fois plus rapide et consommera 50 % de mémoire en moins que le Teams actuel, ce qui lui permettra de mieux fonctionner sur les ordinateurs portables bas de gamme et d’utiliser moins de batterie.
La nouvelle application Teams comprendra également une refonte de l’interface utilisateur qui permettra aux utilisateurs de suivre plus facilement les notifications, de rechercher des informations, de gérer les messages et d’organiser les canaux. Elle supportera également et sans bidouille la connexion simultanée à plusieurs comptes, une fonctionnalité demandée depuis longtemps et plus besoin donc de jongler avec les navigateurs en mode de navigation privée pour le faire…
Le module complémentaire Teams Premium, déjà annoncé, offrira plusieurs nouvelles fonctionnalités, notamment la récapitulation intelligente des réunions. Le module complémentaire Premium comprend certaines fonctionnalités qui étaient auparavant disponibles sans frais supplémentaires pour les clients de Teams. Les responsables de Microsoft ont également indiqué qu’un assistant intelligent Copilot pour Teams sera disponible à un moment donné dans le cadre de Microsoft 365 Copilot, séparément de Teams Premium. Le Copilot pour Teams, en particulier, aidera les utilisateurs à rattraper ce qui s’est passé avant qu’ils ne rejoignent une réunion ou un chat, entre autres capacités.
Nous reviendrons sur tout ceci lors du prochain Briefing avec deux sessions dédiées à Teams de quoi mettre en perspective tout ceci.
Si il y a bien une application qui évolue très rapidement chez Microsoft, c’est bien Teams. Dans le flots des nouveautés à venir apportées récemment sur la feuille de route de Teams, voici à notre avis des petites choses assez interessantes :
La première est à mon avis une choses pas si simple à implémenter mais ô combien nécessaire lorsque vous mettez en oeuvre des salles d’attentes : Le chat est en cours d’implémentation ! Il arrivera en juin et permettra aux animateurs des réunions de communiquer facilement avec les personnes en salle d’attente, donc avant qu’ils ne rejoignent la réunion. C’est plus simple que de démarrer des conversations à part ou de faire entrer les personnes pour leur dire… que la réunion aura du retard par exemple
A partir du mois de mai, les appareils Teams Rooms compatibles avec Windows 11 commenceront à recevoir la version spécifique au système. Microsoft précise que les appareils incompatibles continueront à être pris en charge par Windows 10 (ouf).
Une autre fonctionnalité utile à venir en juillet est la possibilité de modifier son nom avant de rejoindre une réunion, quel que soit le nom configuré à la base. Microsoft explique que cela permettra une « représentation flexible » dans différentes réunions… J’imagine, même si l’éditeur ne communique pas dessus que ceci sera configurable dans l’administration pour interdire au besoin cette fonction. Dans tous les cas, il ne s’agit pas ici de se rendre « anonyme » puisque les données d’identification seront les mêmes. L’idée est par exemple, si on intervient au titre du CSE par exemple et pas dans sa fonction principale de pouvoir l’indiquer au niveau de son nom. Mais pourquoi ne pas indiquer aussi « Perso » dans le cadre de communications hors du cadre de son activité entreprise.
Plus futile à mon avis, mais c’est discutable :
La possibilité (comme dans outlook donc) de gérer des réunions hors connexion dans Teams dans l’agenda.
la prise en charge de l’affichage vidéo 3×3 par défaut pour les réunions Teams dans Edge et Chrome.
la possibilité de fournir et d’afficher des évaluations et des commentaires pour les applications disponibles dans la Teams. Cela devrait permettre aux clients de déterminer plus facilement si une application vaut la peine d’être utilisée ou non, et de laisser des commentaires directement au développeur. Cette fonctionnalité est prévue pour juillet 2023.
Nous reviendrons bien entendu sur tout cela lors d’une session complete sur Teams au prochain Briefing.
Avant-hier, nous vous en parlions, Microsoft faisait du teasing sur Loop, nous pensions que cela indiquait une arrivée imminente de la beta publique, et c’est le cas. Enfin, après plus de 9 mois de retard elle est dispo depuis cette nuit. Uniquement dispo depuis le Web, application iOS et Android dans un premier temps. Microsoft sans trop de surprise devrait l’encapsuler (comme son modèle Notion) dans une app native (via electron ou autre).
Pour rappel, et c’est une des originalité de l’application versus Notion, elle peut être utilisée à la fois en tant qu’application/canvas autonome et sous la forme de pages intégrables qui peuvent être intégrées dans des applications Microsoft comme Outlook, Teams, OneNote, Word pour le web et Whiteboard,nous vous montrions l’année dernière comment faire ceci avec Teams dans une vidéo. L’application Loop fonctionne essentiellement comme une sorte de gestionnaire de projet construit autour d’un espace de travail commun. Les utilisateurs peuvent créer des pages Loop à l’aide de modèles ou en faisant glisser des blocs de contenu dans leur espace de travail, où ils peuvent collectivement discuter, commenter, modifier et garder le contrôle sur les tâches à accomplir. SharePoint / Onedrive Entreprise fournit la plate-forme sous-jacente de stockage et de collaboration pour l’application Loop, ont indiqué les responsables. Logiquement l’application sera intégrée à M365.
Petit ajout qui n’est pas une grande surprise en ce moment, Microsoft ajoute également sa technologie d’assistant IA Microsoft 365 Copilot à Loop, là encore en suivant l’exemple de Notion qui avait ajouté ces fonctions fin d’année. Les utilisateurs pourront utiliser des prompts tels que « créer », « brainstorming », « blueprint » et « décrire » ou utiliser leurs propres mots pour obtenir des suggestions spécifiques et personnalisées. Alors que l’application Loop elle-même est en preview publique à partir d’aujourd’hui, la fonction Copilot est elle en preview privée seulement.
Pour tester l’application Loop il suffit se rendre sur la page d’accueil de Loop pour y accéder sur le web. On peut également télécharger les versions mobiles de l’application pour Android et iOS, mais pour l’instant uniquement pour les comptes professionnels. Pour ce qui est de l’application Web et les utilisateurs professionnels, l’application Loop est désactivée par défaut, de sorte qu’elle ne sera pas disponible dans les entreprises, à moins que les administrateurs ne l’autorise expressément. Tout sauf cohérent : donc en gros compte perso ok pour l’application web mais pas pour les mobiles l’inverse pour les comptes pro…
Attention aussi en entreprise : cette beta n’a pas accès encore à toutes les capacités de conformité de Microsoft, puisque l’eDiscovery, l’étiquetage de sensibilité et d’autres fonctionnalités ne sont pas encore activés. Les responsables de Microsoft ont déclaré qu’ils fourniraient une liste de ce qui sera disponible dans les prochaines mises à jour de la feuille de route.
Nous aurons l’occasion de parler de tout ceci, du positionnement vis a vis du reste des techno Microsoft et des zones de recouvrement fonctionnel avec des applis comme OneNote par exemple mais aussi Planner, etc, lors du prochain Briefing Calipia en juin prochain. Inscrivez-vous dès maintenant
Microsoft Loop avait été annoncé pour la première fois en novembre 2021 lors de la conférence Ignite. Il s’agissait de la réponse Microsoft à la montée en puissance d’outils très interessants comme Notion (que nous utilisons depuis plus de deux ans chez Calipia). Nous attendions depuis une beta publique annoncée pour debut 2022… Aujourd’hui, il semble que Microsoft s’apprête à faire une annonce autour de l’outil de collaboration en ligne…
La page Twitter officielle de Microsoft Loop vient de publier son premier message depuis sa création il y a plus d’un an, avec le logo Loop et un message qui dit simplement : « Quelque chose se prépare« .
Microsoft Loop utilisera la plateforme open-source Fluid Framework pour permettre aux utilisateurs de Microsoft 365 de collaborer et de partager du contenu en temps réel. L’idée est que les utilisateurs puissent voir tout ce qui concerne leur projet dans un seul espace de travail. Nous vous présentions ici le produit et un test des composantes :
La communication de Microsoft pourrait être un teaser annonçant officiellement que a beta publique serait enfin accessible. Quelle que soit l’annonce, nous nous attendons à ce qu’elle soit faite dans le courant de la semaine. A suivre donc… Ce sera en tout un des sujets d’actualité du prochain Briefing.
Microsoft a donc annoncé sans surprise ses nouvelles fonctions d’intelligence artificielle pour les applications Microsoft 365, avec de nombreuses démonstrations assez bluffantes. Ses fonctions présentées logiquement sous l’appellation « Copilot » sont basées sur GPT-4 d’OpenAI, cette nouvelle capacité sera placé à côté des applications Microsoft 365 comme un assistant, apparaissant dans la barre latérale comme un chatbot qui permettra aux utilisateurs de l’appeler pour générer du texte dans les documents, créer des présentations PowerPoint basées sur des documents Word, aider dans l’animation d’une réunion Teams ou même aider à utiliser des fonctionnalités telles que les tableaux croisés dynamiques dans Excel. La promesse énoncée par Microsoft est ambitieuse : « offrir une nouvelle façon de travailler »… tout simplement.
Amusant, l’annonce de Microsoft intervient quelques jours seulement après que Google a annoncé des fonctionnalités d’IA similaires pour Google Workspace, notamment la génération de texte assistée par l’IA dans Gmail, Docs, etc. Cette annonce de Google n’a visiblement pas enthousiasmé les foules avec aucune démo probante et surtout très peu de détail sur les technologies utilisées. Où est passé Bart ?
Regardons concrètement ce que propose Microsoft :
Copilot avec Word
Il pourra être utilisé dans Word pour rédiger des documents à partir d’autres fichiers. Le texte généré par l’IA sera ensuite être librement édité et adapté. Copilot étant essentiellement un chatbot, vous pourrez même lui demander de créer une présentation PowerPoint de 10 diapositives à partir d’un document Word lui même généré à partir de données externes…
Une petite vidéo de résumé :
Copilot avec Excel
C’est encore plus impressionnant dans Excel. Les utilisateurs peuvent utiliser Copilot pour créer instantanément une analyse SWOT ou un tableau croisé dynamique à partir de données. Là encore en langage naturel.
La vidéo de résumé :
Copilot avec Teams
Avant la réunion, Copilot pourra fournir des informations sur une réunion Microsoft Teams à venir, préparer les gens avec des mises à jour sur les projets connexes, les changements tels que des embauches récentes, et même des mises à jour sur les collègues qui pourraient être rentrés de vacances.
Pendant la réunion, la fonction Copilot permettra de transcrire les réunions, de vous rappeler les éléments que vous auriez pu manquer si vous étiez arrivé en retard, ou même de résumer les actions à entreprendre tout au long d’une réunion. Sacré programme qui nous était déjà promis en 2019 lors d’une visite sans la Silicon Valley chez BlueJeans avec une réalisation qui n’était par vraiment à la hauteur ce cette promesse… A voir donc dans les faits, les démonstrations ayant toujours tendance là dessus à être un peu trop « vendeuses »…
Une petite vidéo de résumé :
Et une démo de la fonction impressionnant de résumé des réunions :
Copilot avec Outlook
Microsoft promet que Copilot vous permettra de passer moins de temps à trier vos emails et à y répondre. Les fils de discussion peuvent être résumés et Copilot peut même créer des brouillons de réponse avec des boutons permettant d’adapter le ton ou la longueur d’un email. Si la démo est réellement bluffante là encore, à voir comme cela se passera dans la réalité, ce que nous allons pouvons regarder à court terme dès la dispo (d’ici l’été ?) de tout ceci.
Une petite vidéo de présentation de ces fonctions :
La disponibilité et les prix
Microsoft indique qu’elle teste actuellement son Copilot Microsoft 365 avec 20 clients et qu’elle étendra la période d’essai dans les mois à venir. « Nous en dirons plus sur les prix et les détails dans les mois à venir« , déclare Microsoft dans un billet de blog. Nous en reparlerons au prochain Briefing Calipia. Et nous espérons bien avoir beaucoup plus d’informations lors de notre prochaine Learning Expédition à Seattle en octobre (contacter nous si vous souhaitez nous accompagner : contact@calipia.com).
Pour ce qui est des prix, aucune information mais il est assez clair que ces fonctions risquent bien de se retrouver, non pas de base dans les plans E3, E5… mais dans des compléments « premium », histoire sans doute de rentabiliser les investissements colossaux que l’entreprise à fait dans OpenAI…
la question essentielle : la pertinence de l’IA
Jared Spataro s’est empressé de préciser dans la conférence que Copilot n’est pas toujours correct. « Parfois Copilot aura raison, d’autres fois il se trompera utilement, vous donnant une idée qui n’est pas parfaite mais qui vous donne quand même une longueur d’avance« . « Nous expliquons clairement comment le système prend ses décisions en indiquant les limites, en renvoyant aux sources et en invitant les utilisateurs à examiner, à vérifier les faits et à ajuster le contenu en fonction de leur expertise en la matière », explique Spataro dans un billet de blog, en rappelant les principes de l’entreprise en matière d’intelligence artificielle.
Pour aller plus loin il a donné aussi des indications sur le mode de fonctionnement du système en prenant un exemple avec Word :
« Si vous demandez à Word de créer un document sur la base de vos données, Copilot enverra ceci au Microsoft Graph pour récupérer le contexte et les données avant de modifier le « prompt » pour l’envoyer ensuite au modèle linguistique GPT-4. La réponse est ensuite envoyée au Microsoft Graph pour des vérifications supplémentaires de base, de sécurité et de conformité, avant de renvoyer la réponse et les commandes aux applications Microsoft 365« .
« Nous expliquons clairement comment le système prend ses décisions en indiquant les limites, en renvoyant aux sources et en invitant les utilisateurs à examiner, à vérifier les faits et à ajuster le contenu en fonction de leur expertise en la matière« , explique Spataro dans un billet de blog, en rappelant les principes de l’entreprise en matière d’intelligence artificielle.