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Fête des semences paysannes 2025



Dix ans ont passé.
Nous en sommes à la onzième édition de la Fête des semences paysannes de la MS Loire.
Cette année, elle aura lieu le samedi 29 mars à partir de 9h, à Marcilly-le-Chatel comme d’habitude.

Le programme est très divers, comme d’habitude, avec un point fort : la conférence sur les plantes bio-indicatrices, par Delphine SUZOR qui nous initiera à la méthode de diagnostic des sols à partir des plantes qui poussent spontanément dans nos jardins.

Il y aura aussi :
– de la restauration sur place (mais attention, il faut prendre son ticket assez tôt car nos visiteurs ont vite fait de liquider le stock de repas disponibles)
– des ateliers tri de semences et taille de fruitiers
– un débat, bien actuel, sur agricultures et labels, avec des professionnels
– un marché de producteurs
– des semenciers professionnels artisanaux et des pépiniéristes
– des semenciers amateurs qui vous proposent quelques échantillons de leur production
– un grand troc de semences le matin
– une librairie et des stands associatifs, etc …

Consultez le détail :

On espère vous voir nombreux et nombreuses !

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Billet du 28 novembre 2023


Ce billet parle de la fin de notre saison à Goély, et propose aussi un lien vers une étude sur l’avenir de l’eau du Rhône, étude produite par l’Agence de l’Eau Rhône, Méditerranée, Corse.
L’annonce de notre réunion annuelle de bilan : le samedi 2 Décembre

Et très bientôt notre catalogue 2024

Vendémiaire, brumaire …
C’est le temps des récoltes, des tris de graines et du nettoyage en vue de l’année prochaine.

Finis les tris au soleil en t-shirt sous le peuplier noir. Là, c’est en blouson, dans la serre, avec un temps variable, mais la réjouissante et chaleureuse dynamique du groupe de bénévoles a gardé tout son charme, régulièrement clôturé par un de nos modestes mais irrésistibles petits gouters.

aubergine
courgette
poireau

C’est la première année que nous nous lançons dans la production de graines de chou.
Celui dont nous avons hérité (Bruno Viennois) est l’imposant quintal d’Auvergne. Pour en savoir plus sur la renaissance de ce chou patrimonial : ici
Nous en avons sélectionné et mis en jauge pour l’hiver à l’abri de la serre ; c’est une bisannuelle, qui ne produira ses fleurs et ses graines que l’année prochaine.
Les choux restants n’ont pas été perdus pour tout le monde. Ils ont fini dans l’atelier choucroute auquel tous les bénévoles étaient conviés.

Dernière récoltes, inventaire et stockage des graines, rangement et nettoyage avant notre réunion annuelle de bilan du samedi 2 décembre.
Si vous voulez plus d’infos sur cette réunion de bilan, écrivez-nous, je vous répondrai de suite.

le jardin entame son hivernage
Oignon de Tarassac, aubergine
fin des haricots? non des tomates
oh les belles vertes!

L’oignon de Tarassac, magnifique oignon doux du sud, – encore une bisannuelle, sera replanté au printemps pour produire ses graines . Les tomates finissent de murir à la maison, ou deviennent de la confiture de tomates vertes.

Bonne fin d’année!
N’hésitez pas à nous questionner, nous féliciter… 😉

MC Courbon, coordinatrice de Goély

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Billet du 27 novembre 2022

Mi-septembre : ce cerisier tout chamboulé par les grandes chaleurs

Au programme de ce billet :
– des vidéos sur divers sujets pour qui jardine
– des conseils de jardinier sur la sécheresse et la canicule
– la vie de notre collectif de Chorée depuis aout

A Pélussin, 600m d’altitude, début août : jusqu’à 37°C le jour et 23°C la nuit. Mi-novembre respectivement 9°C et 3°C . Tout le vivant fait comme il peut, et nous les humains subissons aussi ce que le système produit.

A l’approche de l’hiver, on est d’avantage à la maison, une occasion de regarder des vidéos bien intéressantes :

  • une conférence de Pierre-Henri Gouyon qui explique les mécanismes à l’origine de la biodiversité (j’ai trouvé son exposé très éclairant), mais aussi le rôle primordial des pesticides dans l’effondrement de la biodiversité ; il dénonce aussi la ‘fabrique du doute’ dans la production scientifique pour noyer le rôle des pesticides dans un océan de causes diverses.

  • Un documentaire sur le beau travail de semenciers et maraîchers du sud-est de la France pour faire vivre les semences paysannes de la terre à l’assiette (gourmande de préférence). Nous nous sentons très proches de cet esprit, adapté aux jardiniers amateurs en ce qui nous concerne.
    Attention, ce lien est peut-être éphémère, car il provient d’un reportage réalisé par FR3.

  • Enfin, en prévision de la prochaine canicule, vous pourrez méditer sur la vidéo de Terre Vivante où David présente ses succès et ses échecs pour s’adapter à la sécheresse et à l’extrême chaleur de cet été.

Et puis des lectures :

  • les conseils avisés de CH L, de la MS lors du dernier CA :

Semis en pot ou terrine plutôt qu’en pleine terre, de plantes difficiles à lever en sec : persil, salade, celeri, rave, poirée…puis repiquage.

Semis en octobre ou en novembre plutôt qu’en mars de : pois, fève, laitue


Semis des plantes gourmandes en eau derrière des tuteurs destinés aux pois et haricots grimpants.
J’essaierai, en 2023, des semis derrière un palissage de framboisiers.


Utilisation des eaux ménagères de rinçage (vaisselle, légumes…) pour l’arrosage au pied des plantes
(tomates…)


Je fabrique des godets en carton à l’aide des rouleaux de papier toilettes (voir youtube) pour le repiquage de salades notamment, le carton conservant assez bien l’humidité.


Pour les petits fruits, framboisiers, cassissiers : un gros matelas d’écorces, sciure, BRF, reconstituant leur milieu naturel de sous bois.


Sous le cerisier : un tas de compost pour les cucurbitacées (attention aux limicoles)


Des plantes perpétuelles ou pluri-annuelles : basilic du Kilimandjaro, persil plat, livèche (remplace les
feuilles de céleri), oignons rocamboles.


Utilisation d’extrait fermenté de bardane : il permet de réguler l’ouverture et la fermeture des stomates qui se trouvent sous les feuilles. Les stomates restent fermés en cas de stress hydrique.


Traitement sur le sol lors d’une sécheresse en cours ou en foliaire préventivement à celle ci.
J’utilise de la poudre de basalte pour renforcer les plantes. On obtient une augmentation du
paramagnétisme ; plus un sol est paramagnétique, plus il y a de vie dans le sol. Ce serait un complément idéal aux amendements organiques et indispensable lorsque l’on utilise un paillage sec.
PS : J’en propose à la vente sur le Bon Coin, au profit du Secours Populaire.


Contacter le blog si vous voulez poser une question à Ch L, je transmettrai.
Son livre de référence : Les alternatives biologiques aux pesticides, de Eric Petiot et Patrick Goater, ed Terran


A Chorée, depuis mi-août, notre petit collectif a récolté, trié, nettoyé la serre pour l’hiver.

Le 23 août, des poivrons des graines d’oignon, et des tomates.
La récolte de tomates a été maigre cette année, le sol pas assez riche. Après la récolte exceptionnelle de l’an dernier, due à la fumure par les poules confinées (elles aussi !), on a peut-être eu un retour de balancier.
La récolte du 2 novembre est nettement moins colorée ; on a ramassé tout ce qui restait : les tomates dont la variété ananas, excellente mais tardive, qui va finir de mûrir au chaud et les poivrons et piments, cuisinés vite fait bien fait. Rien ne se perd.

D’août à novembre, beaucoup de tri de graines, dans une ambiance sympa à l’ombre du sorbier domestique de la ferme, une espèce remarquable devenue rare, un bois plus dur que le chêne.
Avec la froidure actuelle, j’ai du mal à m’imaginer le bonheur de trier en papotant à coup de jus de pomme tout en se protégeant du soleil.

J CL a inventé une technique de tri humide pour le basilic, en faisant rouler les graines rondes sur un plan incliné humide ; les brindilles et poussières restent accrochées, les graines dévalent.
Les plus patient(e)s trient presque graine par graine …

Enfin, cette année, nous avons particulièrement aimé pour leur abondance et leur goût : Joyau d’Oaxaca à la production et aux saveurs généreuses, la petite Galina universellement appréciée pour son fruité sucré, et Black Seaman, plus sombre, avec un parfum riche et velouté.
Mais dans nos jardin respectifs, nous avons fait aussi des trouvailles, qui feront surface dans la prochaine édition du catalogue.

Parmi les autres légumes, un haricot aux grains magnifiques, identifié comme ‘Oeil de Tigre’, venu d’Amérique du Sud, que nous devrons multiplier l’an prochain avant de l’inscrire dans la grainothèque, car nous sommes partis cette année de 19 graines. Il est prometteur : productif et goûteux.
Puis les poivrons d’Annie, notre principale pourvoyeuse en graines de tomate, en particulier Ariane, orange et précoce, et le poivron-tomate, pour épater les amis, mais pas que. Ceux-là figureront dans le catalogue.

Les prochaines étapes avant de refaire des semis à partir de février-mars, sont comme chaque année :
l’inventaire de la grainothèque, car il y a eu des distributions de graines et l’arrivée des graines produites en 2022.
le bilan de l’année écoulée et les choix de culture pour 2023 ; ça aura lieu le 10 décembre.
– le choix de dates en janvier et février ou mars pour l’ouverture de la grainothèque.
– la participation à la Fête des Semences de Marcilly-le-Chatel en mars.

D’ici là, prenez soin de vous, hibernez, faites des projets, en somme vivez.
Vos commentaires et questions sont les bienvenus.

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Billet du 22 août

Toutes les fleurs sont belles si on les regarde de près. Ici une fleur de poivron, abritée par de larges feuilles

Me voilà de retour, après une interruption de 6 mois !
Des raisons variées à ce silence : des soucis de santé passagers, la récupération que je me suis généreusement octroyée, puis le confort de ne pas avoir chaque semaine à écrire un texte, choisir et redimensionner des photos, le refus de rentrer dans une routine quand je ne voyais pas de choses très intéressantes à raconter, puis l’habitude installée, les grandes vacances, quoi.

Mais, pendant ce temps, nous, les bénévoles, sommes allé.e.s à Chorée pour cultiver dans le but de récolter des graines pour la Maison de la Semence de la Loire. Toujours le même bonheur de nous retrouver, semaine après semaine.
Je vais essayer de rendre compte de ce qui a été fait.

Le choix des graines cultivées cette année étant fait depuis longtemps, nous avons commencé par préparer le terrain : labour, grelinage des lignes de semis, paillage.

préparation de la mini serre le 8 avril

Le 12 mars nous avons semé les tomates , en même temps que les poivrons et les oignons dans des alvéoles. Ces semis ont été élevés par JC dans sa véranda pendant un mois, puis nous les avons repiqués dans des godets le 13 avril.
Nous avions installé une semaine plus tôt un abri, une sorte de mini-serre sous la serre, pour les accueillir et les habituer au soleil et aux variations de température.

repiquage le 13 avril
la mini-serre bien garnie

Cette année nous avons planté environ 75 pieds de tomates, de 15 variétés différentes.
L’ étiquetage minutieux (on met l’étiquette avant de planter pour être sûr de ne pas oublier), ainsi que les godets de la même couleur pour une même variété , ça nous a permis d’éviter les mélanges sauf pour 1 ou 2 pieds égarés parmi des cousines.
Nous découvrons des variétés que nous ne connaissions pas ou peu.

Ananas
Black Seaman
Galina
Joyau d’Oaxaca
White queen
Vintage Wine

Quand nous avons fini les diverses tâches, il nous arrive de faire une petite dégustation, non pas de vin mais de tomates, et si presque toutes nous ont plu, par leur douceur, leur riche palette, leur fruité délicat ou explosif, la jolie Vintage Wine nous a déçu : fadasse, à coté des autres. Mais faut dire qu’on est gâtés question goût.
Cette année, la récolte de tomates s’annonce maigre, à cause des températures souvent très élevées. Les plants survivent, mais ne produisent pas de fleurs nouvelles. Pas de fleurs, pas de fruits. Avec le rafraîchissement elles semblent vouloir refleurir. C’est le cas pour plusieurs autres légumes, dont des haricots – ceux qui ne sont pas tout bonnement grillés.

La gestion de la végétation foisonnante nous a bien occupé.e.s. [Je mets le féminin, car il y a une majorité de femmes bénévoles, même si les hommes présents font largement leur part].
Nous avons pris le parti de couper les plantes sauvages (en laissant la racine pour alléger le sol, sauf pour l’ambroisie), au moins à proximité de nos plantations.

la serre en mai
le plein champ en mai
la serre début juillet

Nous avons parfois hésité à laisser la végétation monter, pour la fraîcheur et l’ombre qu’elle apporte.


Mais ce pied de chénopode, nous l’avons laissé, car il était un HML à pucerons, ce que les coccinelles du coin n’avaient pas manqué de repérer. Si on veut que les coccinelles soient présentes, il faut bien qu’elles aient à manger.

Alors on a pas besoin d’acheter des coccinelles asiatiques. La nature fonctionne gratuitement.

Poivron d’Ampuis qui ne ressemble pas à un poivron d’Ampuis.
peu de haricots Thévenet levés
précieuses graines à ressemer l’an prochain

Dans la série ‘on ne réussit pas à tous les coups’ : le poivron d’Ampuis, un trésor local, n’a pas l’aspect que nous lui connaissons, petit et cubique. Il nous faudra retrouver de la graine fiable pour l’an prochain.
Quand au haricot ‘Tamaillon-Thévenet’, un nain sans fil très bon, nos dernières graines, bien conformes elles, n’ont germé qu’à environ 5-10%. Sans doute elles avaient largement perdu leur pouvoir germinatif ; en moyenne la durée germinative des haricots est de 3 ans. Nous ressèmerons l’an prochain toutes les graines de ce beau haricot que nous récolterons.

Heureusement nous avons eu plus de motifs de nous réjouir que d’échecs.

pois serpette d’Auvergne prêts à récolter
poivron Prima Bell prometteur
oignon doux de Tarassac
basilic Grand Vert
haricot à écosser d’Echenans
laitue d’Unieux qui s’est ressemée toute seule

Quelques belles récoltes :
Les pois chiches ont bien supporté la canicule. Belle récolte de 900 grammes!

pois chiche tout jeune
prêt à récolter
tri des pois chiches

Le persil, semé en mars 2021, faisait de belles touffes en avril 2022. En mai, il a commencé à fleurir.
Après avoir attendu que les graines soient matures, càd bien sèches et prêtes à tomber, nous les avons récolté fin juillet et les avons trié, gros travail car elles se séparent mal des brindilles où elles sont accrochées. Récolte de près de 400 grammes, soit pas loin de 20 000 graines.
Heureusement, nous étions sous le sorbier, qui abrite nos tris et nos petits apéros (jus de pommes de la Ferme au Mille Fruits!)


Voilà l’essentiel des 21 demi-journées où nous nous sommes retrouvé.e.s depuis début mars.
La grainothèque de la Maison de la Semence de la Loire ne pourrait exister sans ce travail collectif bénévole à Chorée, grainothèque dont le catalogue est aussi alimenté par les apports en graines des jardiniers qui veulent (et peuvent, quand tout va bien !).

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billet du 1er décembre 2021

Adieu les roses, vive la neige !

au sommaire :
– la dernière séance à Chorée
– le bilan de l’année et les perspectives à Chorée
– notes sur l’AG de la Maison de la Semence de la Loire

La dernière séance à Chorée

Le temps du désherbage est (heureusement) passé. Nous n’avons que récolté et trié en ce 5 novembre.

tri de courgette verte de Milan
récolte : poivrons et tomates, un peu pâlichonnes

Le 20 novembre lors de la réunion de bilan, nous avons, outre un délicieux repas partagé, fait un peu de tri, de basilic et de poivron.

dépeçage des poivrons

La technique nous vient de l’excellent livre de Christian Boué, Produire ses graines bio édité par Terre Vivante

Pour le poivron, on ouvre le fruit et on dégage le placenta (où sont attachées les graines). On laisse bien sécher ; les graines se détachent alors très facilement. On aura évité des risques de pourriture.
La chair n’est pas perdue puisque nous la faisons sécher jusqu’à ce qu’elle devienne craquante (une semaine au dessus d’une cuisinière à bois). On peut alors la mixer et faire de la poudre de paprika, bien parfumée, qui sera proposée aux bénévoles de Chorée.

le paprika


JC, jamais en reste pour concocter une manière de trier qui évite un long et minutieux travail, nous a montré sa nouvelle technique de tri de basilic : on mouille légèrement un plan incliné muni de réglettes faisant office d’entonnoir, et les déchets restent collés tandis que les graines arrondies du basilic sont recueillies en bas.

tri grossier du basilic
les déchets collent, le basilic roule

Le bilan de l’année et les perspectives à Chorée

Au printemps, nous avons distribué des graines, animé en juin une formation de base à la production de graines, participé en octobre au marché-foire bio de Pélussin.
La grainothèque est en cours de transfert dans un local associatif à Pélussin.
Pour les photos du blog et pour la gestion du stock de graines, j’ai été bien aidée par Joss et Chantal.

Entre janvier et novembre 2021, nous nous sommes retrouvés une trentaine de fois à Chorée.
Pas moins de 28 personnes sont venues une ou plusieurs fois transpirer, désherber, désherber, désherber, et aussi un peu récolter et trier :
Martine C., Malou, Paule, Jean-Claude, Véro, Stéphanie, Jean-Luc, Joss, Marc, Thérèse, Philippe, Chantal, Bastien, Gisèle, Françoise, Marie-Hélène, Aziza, Cacia, Jean-Noël, Émilie, Bernadette, Martine L., Katia, Muriel, Dominique, Vincent, André, Marie-Claude.

– nos productions collectives  à Chorée :
A la parcelle près du ruisseau, bilan mitigé à cause du temps froid et pluvieux,qui a favorisé les herbes folles au détriment des pois, oignons, pommes de terre, …
La courgette Verte de Milan a fini par bien marcher, après re-semis.
Le basilic thaï a été magnifique.


A la serre, un peu sous-occupée cette année, nous avons eu une magnifique récolte de tomates, grâce aux poules qui y ont séjourné ; elles nous ont laissé une fumure qui a fait merveille. Et qui a profité aussi à la laitue d’Unieux dont nous avons récolté une quantité industrielle de graines.
Récolté aussi des (faux) piments d’Espelette qui sont beaux mais pas piquants du tout (erreur d’étiquetage?) ; nous avons récolté les graines car comme poivrons doux il sont plus qu’acceptables.
Le persil Géant d’Italie est en bonne voie, il fleurira au printemps, si les petites bêtes ne le mangent pas cet hiver !

les productions de nos jardins pour la MS Loire :

Un apport assez important de graines est venu cette année de nos jardins respectifs (Bastien, Chantal, Françoise, Gisèle, Jean-Claude, Joss, Marie-Claude, Marie-Hélène, Philippe, Véro).

chez Marie-Hélène
chez Jean-Claude

On a produit basilic, courge, courgette, concombre, haricot, pois, poivron, pois chiche, tomates.
Actuellement en cours : une culture de 4 laitues d’hiver.

Des projets pour 2022 :

A Pélussin, nous prévoyons des rendez-vous de distribution de graines en janvier, février et mars, un samedi de 10h à 13h. Les dates seront fixées en décembre et diffusées largement.

Nous avons débattu et finalement décidé que nous n’utiliserons pas la parcelle en 2022. Trop de surface à gérer, trop de désherbage, pas assez de temps pour tout faire correctement.
Nous nous concentrerons sur la serre (ouverte) et ses abords.
Une préparation du terrain sera faite en décembre.

Le choix des cultures de 2022 :
Sur la base de la liste des graines disponibles, nous avons décidé ensemble de ce que nous allons cultiver en 2022, soit à Chorée, soit dans nos jardins respectifs. C’était l’occasion de partager nos coups de cœur, de décider de ne pas continuer à cultiver ce qui ne nous a pas emballé, de maintenir en vie des variétés à intérêt surtout patrimonial (comme les haricots Merveille du Forez et Gloire de St Rambert, qui prennent le fil), mais en petite quantité.

Quelques notes sur l’AG de la Maison de la Semence de la Loire

L’AG a eu lieu le 27 novembre à Chamboeuf près de St Galmier, au Treuil, lieu d’accueil d’organisations du monde agricole principalement, et dont la MS Loire est membre.
Outre le bilan des activités et le bilan financier, ça a été un bon moment de retrouvailles après l’éloignement de ces deux années.
Le groupe de Roanne est bien prospère et organisé. Un groupe est en création du coté de Bellegarde-en-Forez. Les stéphanois prévoient de refaire des plants au printemps.

Le groupe d’organisation de la fête des Semences paysannes prépare vaillamment l’édition 2022, qui reprend le programme de l’édition de 2020 qui avait dû être annulée. Rappelons qu’en 2021 elle n’a pas pu avoir lieu non plus. Le thème est toujours d’actualité : Comment les semences paysannes répondent au chaos climatique ?

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