Découvrez le nouvel aspirateur balai Ultenic FS1, un appareil puissant et sans fil équipé d’une station de vidage automatique pour vous simplifier la vie. Avec une autonomie de 60 minutes, une aspiration de 450W / 30 kPa et 4 vitesses, cet aspirateur offre une propreté en profondeur sur toutes les surfaces.
Présentation du nouvel Ultenic FS1
Le nouvel aspirateur balai Ultenic FS1 est un équipement haut de gamme qui facilite le nettoyage de votre maison. Grâce à son système de vidage automatique, vous pouvez évacuer la poussière sans avoir à toucher les déchets. La station de vidage peut contenir jusqu’à 3 litres de saleté, ce qui vous évite des vidages fréquents. De plus, cet aspirateur est équipé de lampes UV pour éliminer les allergènes et les bactéries, assurant ainsi une propreté saine et fiable. Avec sa batterie amovible et son emplacement de charge autonome, vous pouvez également doubler la durée de vie de la batterie pour une utilisation prolongée. De plus, la variété de têtes de brosse, notamment un outil combiné, une brosse à crevasses et une brosse de nettoyage, permet une utilisation polyvalente pour nettoyer toutes les zones de votre maison. La tête de brosse 180° est également équipée d’un phare LED pour éclairer les zones sombres, offrant ainsi une visibilité accrue pour un nettoyage plus précis. L’aspirateur balai Ultenic FS1 est donc l’outil idéal pour un nettoyage facile, rapide et efficace de votre maison, de vos tapis et de vos sols durs.
Une fois déballé on découvre le gros socle au centre qui servira à la fois à ranger et recharger votre aspirateur sans fil mais surtout à assurer le vidage automatique de la poussière de votre aspirateur. Alors oui ça semble emcombrant au premier abord et c’est évidemment moins discret qu’un aspirateur posé sur un petit support mural, mais cette fonction change réellement la donne. Un aspirateur suspendu au mur de sa cuisine … franchement c’est laid. L’aspirateur c’est dans l’arrière cuisine, facilement accessible mais pas visible au quotidien. La possibilité d’évacuer la poussière automatiquement plutôt que d’avoir à ouvrir la poubelle et vider votre aspirateur est une excellente idée que l’on trouvait sur les robot aspirateurs comme le Ultenic T10. Non seulement vous gagnerez du temps, mais en plus vous ne mettrez pas de poussière partout en ouvrant le réservoir.
L’aspirateur tient tout seul debout, mais ne soyons pas joueur, il trouvera sa place sur son support pour se recharger et pour évacuer la poussière.
L’aspirateur sans fil Ultenic FS1 est livré avec la brosse principale, une petit brosse et un suceur.
Il se révèle particulièrement maniable à l’usage et très facile à prendre ne main. Je passe aisément sous les meubles les plus bas. Lorsqu’il détexte un tapis il se met à pleine puissance.
Un éclairage à LED sur la brosse principale est un Must Have pour assurer un nettoyage parfait. J’ai un chat à la maison et c’est assez effrayant de découvrir tous ces poils que l’on voit à peine sans LED.
Je n’ai pas testé le suceur mais la petite brosse est parfaite pour tout ce qui est en hauteur. Je fais un peu de zèle pour la photo, car jamais je ne passe l’aspirateur prêt de mon installation Hi-Fi , que je nettoie avec un chiffon en micro-fibre.
La phase la plus impressionante de cet Ultenic FS1 c’est l’évacuation de la poussière. Il suffit de poser le FS1 sur son socle pour que le capot inférieur du bac à poussière s’ouvre. Ensuite vous appuyez sur un petit bouton tactile pour déclencher le vidage de la poussière. Un puissant moteur dans la station de vidage va évacuer la poussière et les poils vers un vrai sac aspirateur que je vous montre sur la troisième image. C’est tout simplement blufffant ! Au lieu de passer votre temps à enelver la poussière de votre aspirateur sans fil vous n’aurez qu’à changer de sac une fois par mois.
Conclusion
En conclusion, l’aspirateur balai Ultenic FS1 est un équipement haut de gamme qui répond à tous vos besoins en matière de nettoyage. Avec son système de vidage automatique, ses lampes UV pour éliminer les allergènes et les bactéries, sa batterie amovible, sa variété de têtes de brosse et sa tête de brosse 180° équipée d’un phare LED, il vous offre un nettoyage en profondeur et un confort d’utilisation optimal. Cet aspirateur est idéal pour une utilisation quotidienne ou pour les grandes occasions. Il vous permettra de nettoyer efficacement et rapidement toutes les zones de votre maison, vous offrant ainsi un environnement plus sain et plus confortable.
L’aspirateur balai Ultenic FS1 est disponible sur Amazon au prix de 399€ mais vous pouvez bénéficier d’un coupon de réduction de 60€ pour féter son lancement, ce qui vous permet de l’obtenic ce super aspirateur pour seulement 339€.
Imaginez ne plus jamais avoir à passer l’aspirateur vous-même ! Les robots aspirateurs sont là pour vous simplifier la vie. Ces petites merveilles technologiques sont conçues pour se déplacer de manière autonome dans votre maison, capturant toute la poussière et les débris qui se cachent dans les coins les plus difficiles d’accès.
Mais ce n’est pas tout, les robots aspirateurs modernes sont équipés de nombreux capteurs et technologies avancées qui leur permettent de s’adapter à tous les types de sols et de surfaces, ainsi que de naviguer en toute sécurité dans votre maison, évitant les obstacles et ne tombant jamais dans les escaliers. C’est mieux …
Et ils sont tellement plus que des aspirateurs qu’il y a des robots qui nettoient les sols grâce à une serpillière intégrée. Ils permettent aussi d’être programmés pour nettoyer à des moments précis de la journée, de sorte que vous rentrez chez vous après une longue journée de travail pour retrouver une maison propre.
En somme, les robots aspirateurs sont un ajout incroyablement pratique à toute maison moderne. Ils vous permettent de consacrer plus de temps à des choses qui vous tiennent vraiment à cœur, comme passer du temps en famille ou vous détendre devant votre série préférée, tout en sachant que votre maison est propre et en ordre. Alors pourquoi ne pas vous offrir un robot aspirateur aujourd’hui et vous faire la vie plus facile ?
Soigneusement emballé ce nouveau robot aspirateur Proscenic Floobot X1 propose en plus de sa fonction aspiration de la fonction serpillière ainsi que d’un collecteur de poussière dans la station de recharge. En revanche le Proscenic X1 n’intègre pas un système de cartographie avancé, cela signifie qu’il va toujours vadrouiller dans votre maison en mode découverte, vous ne pourrez pas lui demander d’aller telle ou telle pièce de votre maison selon votre programmation.
Ce positionnement intermédiaire est plutôt pertinent selon moi puisque vous pouvez profiter d’un robot simple d’utilisation et peu onéreux avec malgré tout une option que je trouve géniale, à savoir le collecteur de poussière dans la station de recharge. Cela signifie qu’à charge fois que le Proscenic à terminé son ménage il vide son bac à poussière dans un sac installé dans la station de rechargement. Vous n’avez donc pas à vous préoccuper de vider l’aspirateur après chaque nettoyage
Tous les accessoires sont là : Robot, bloc serpillière et serpillière de rechange, 2 sacs à poussières, 1 filtre de rechange, la station de recharge / collecteur et ses accessoires.
J’allais oublier la télécommande ! Vous n’êtes pas obligé d’utiliser l’application Proscenic pour commander votre robot, vous pouvez également utiliser la petite télécommande qui permet même de déplacer manuellement le robot vers une zone spécifique, si vous avez renversé les cacahuètes sur le tapis par exemple …
Le sac est installé dans le collecteur de poussière, pour un usage normal et quotidien il sera rempli en 1 mois environ.
L’emplacement pour la poussière du robot n’est pas très grand car il fait également réservoir d’eau pour le mode serpillière. D’où l’intérêt du collecteur de poussière !
Maintenant que tout est installé il faut patienter que le robot soit bien rechargé avant de commencer.
Les fonctions principales
Les fonctions principales du Proscenic Floobot X1 sont :
Système 2 en 1 permettant d’aspirer et de laver en même temps
Fonction de vidange de la poussière dans la station de rechargement afin de ne pas avoir à vider le robot tous les jours.
Application connectée pour contrôler le robot à distance
Contrôle à la voix Alexa et Google Home
Télécommande pour contrôler le robot sans smartphone
De nombreux capteurs pour optimiser le parcours de nettoyage du robot dans une pièce
Le Proscenic Floobot X1 n’est pas équipé d’un capteur Lidar comme sur les robots haut de gamme, cela signifie qu’il ne fait pas de cartographie laser de votre domicile et vous ne pouvez donc pas programmer le nettoyage d’une pièce spécifique. Dans ce cas 2 solutions s’offre à vous :
Soit vous démarrez le robot depuis sa base et il va nettoyer toutes les pièces pour arriver à la pièce que vous souhaitiez nettoyer. Ce n’est pas gênant si vous n’êtes pas chez vous pendant ce temps.
Soit vous positionnez le robot dans la pièce à nettoyer et lancez le nettoyage. A la fin vous remettez manuellement le robot sur la station de recharge.
Caractéristiques détaillée du Proscenic Floobot X1
Dimension
Robot: 33,5 x 33,5 x 7,4 cm Station de vidange : 41,8 x 39,8 x 34,8 cm
Capacité du réservoir poussières / eau du robot
240 ml / 250 ml
Capacité du sac à poussière de la station
2,5 litres
Poids
7,5 kg (Station et robot)
Puissance
3.000 Pa
Autonomie
Mode Silencieux : 120 mins Mode Standard : 80 mins Mode Haute Puissance : 60 mins
Fonctions diverses
No go zones & No mopping zones Plusieurs mode d’aspiration (Contour ou central) Programmation Télécommande / Application / Contrôle à la voix Serpillière vibrante
Vous pouvez lancer le programme de nettoyage automatique depuis la télécommande, le robot ou via l’application dédiée.
Comme je vous l’ai expliqué en introduction le Proscenic Floobot X1 n’a pas de système de cartographie, il va donc toujours opérer en mode découverte, vous ne pouvez donc pas programmer le nettoyage de votre cuisine uniquement par exemple. Alors est-ce que c’est vraiment gênant ? Personnellement je programme le robot pour qu’il se mette en marche lorsque je suis au travail donc il se débrouille et ça ne me gène pas qu’il soit obligé de parcourir tout mon RDC.
Le nettoyage des tapis avec le Proscenic Floobot X1 se fait sans encombre, le robot détecte le tapis et se met en puissance maximale. Son épaisseur modérée par rapport à des robots qui ont un système de cartographie laser fait qu’il passe sans difficulté sous mes meubles les plus bas. Ca serait dommage de ne pas y aller puisque la poussière a tendance à se loger dans les recoins de votre maison.
L’épreuve du pas de porte de ma salle de bain est validée et il est vraiment haut ! Toutefois il s’y est repris en plusieurs fois pour y parvenir.
Le mot de la fin ?
En conclusion, le robot aspirateur Proscenic Floobot X1 est un appareil incroyablement polyvalent qui offre de nombreux avantages par rapport aux robots aspirateurs traditionnels. Outre les fonctions de base d’aspiration et de navigation, il peut également passer la serpillière et vider la poussière automatiquement dans la station de recharge. Cela signifie que vous n’aurez plus à vous soucier de vider le bac à poussière régulièrement, ce qui est un gain de temps considérable. Il est également doté d’une télécommande pour une utilisation plus pratique et d’une application pour un contrôle à distance. En résumé, le Proscenic X1 est un excellent choix pour ceux qui cherchent à automatiser les tâches ménagères et à simplifier leur vie quotidienne. Il est efficace, pratique et facile à utiliser.
Le Proscenic Floobot X1 est proposé habituellement au tarif de 499€ mais il bénéficie d’un coupon de réduction de 100€ soit un total de 399€ via Amazon pour une livraison en 24 heures si vous êtes membre Prime
Si vous préférez la version sans station de vidange de la poussière vous pouvez également opter pour le Proscenic Floobot V10 proposé au tarif de 259€ une fois un coupon de 40€ déduit, toujours sur Amazon
Le Web 3.0 a été considéré par certains comme la prochaine évolution majeure d’Internet. Les utilisateurs devait pouvoir interagir de manière plus immersive, plus personnalisée, plus sécurisée avec les contenus et les services en ligne. Rapidement, certains analystes ont commencé à remettre en question la viabilité du Web 3.0 et à se demander s’il allait mourir prochainement. Meta (maison mère de Facebook) a fait une annonce remettant en cause ses investissements dans le domaine et Disney a fait une annonce […]
L’ERP est-il en perte de vitesse ? Pour le moment, non. Mais se poser la question, c’est déjà donner une indication de réponse. S’il est suffisamment hégémonique pour ne pas être directement menacé par l’émergence des technologies Low Code et No Code, l’ERP est néanmoins obligé de s’adapter pour survivre. Quitte à embrasser son bourreau ? Pas si vite…
Synology est connu pour ses NAS, mais il propose également des produits de surveillance vidéo. Le fabricant annonce l’arrivée de deux caméras IP Synology BC500 et TC500. Il s’agit de caméras de surveillance haute définition qui offrent une multitude de fonctionnalités avancées pour les utilisateurs professionnels et les particuliers. Dans cet article, nous allons examiner les caractéristiques de ces caméras et les avantages qu’elles offrent. Synology BC500 et TC500 Lors de sa présentation annuelle Synology 2023, le lancement de caméras […]
Si vous êtes un amateur de bonnes frites, à la fois croustillantes et savoureuses, mais que vous cherchez une alternative plus saine à la friture traditionnelle, alors j’ai peut être le produit qu’il vous faut. La nouvelle friteuse à air et sans huile CHEFREE AFW01 est conçue pour offrir une expérience de friture saine avec très peu de gras tout en conservant la texture et le goût que vous aimez habituellement.
Dans cet article nous allons explorer les caractéristiques de cette nouvelle friteuse à air, ainsi que ses différentes fonctions. Découvrez sans plus attendre une nouvelle façon de savourer vos frites préférées sans la moindre culpabilité !
Je vous ai déjà présenté récemment une friteuse de la même marque, la CHEFREE AFG01 et elle avait remporté un vif succès de vente sur Amazon via mon lien partenaire. Le modèle que je vous propose aujourd’hui s’adresse aux budgets plus restreint mais sans perdre l’essence même de se type de produit : Frire des aliments avec très peu d’huille pour bien faire dorer les frites.
La friteuse Chefree AFW01 fonctionne sans huile et possède une puissance de 1500 W. Elle dispose d’un panier de 5 litres et est livrée avec deux accessoires à insérer à l’intérieur : une plaque de cuisson et une grille à toast pour griller vos tartines.
Caractéristiques de la friteuse CHEFREE AFW01
En synthèse les caractéristiques principales de la friteuse CHEFREE AFW01
Marque / Modèle
CHEFREE AFW01
Couleur
Noir
Dimensions du produit (L x l x h)
32.8 x 22.8 x 28,7 cm
Volume
5 Litres
Puissance
1500 Watts
Fonctions
Faire frire des aliments, griller du pain, décongeler produits, déshydrater des aliments, réchaufffer des plats et même griller de la viande
Niveau sonore
55 dB
Point spécifique
Grande capacité / Fenêtre de visualisation
Poids de l’article
4.3 kg
Présentation de la friteuse CHEFREE AFW01
La friteuse sans huile CHEFREE AFW01
Le panneau de commande est simple et intuitif à utiliser our faire de la CHEFREE AFW01 un appareil du quotidien. Vous avez accès aux 6 programmes proposés et pouvez ajuster à votre guise la température et le temps de cuisson.
Le panneau de commande de la CHEFREE AFW01
Le panier de 5 litres permet de contenter une famille de 4 personnes sans aucun problème.
Le panier de la CHEFREE AFW01
Une friteuse sans huile s’apparente en réalité plus à un four à chaleur tournante qu’à une friteuse traditionnelle ce qui permet de disposer de pleins de fonctions supplémentaires comme la cuisson, le réchauffage et même la déshydratation. L’AFW01 de la marque chinoise Chefree offre également la possibilité de griller vos tartines du matin, ce qui ravira ceux qui n’ont pas de Grille Pain. Pour ce faire il suffira de disposer ses tartines sur le petit accessoire prévu à cet effet.
La fenêtre de la CHEFREE AFW01 permet de voir ou en est la cuisson de vos plats.
Ou acheter la friteuse CHEFREE AFW01 ?
Vous pouvez acheter la CHEFREE AFW01 directement sur Amazon pour disposer d’un délai de livraison optimal.
Ajoutez le code AFW01SYSKB (valable jusqu’au 26 mars) lors de votre commande pour bénéficier d’une remise exceptionnelle de 30 € soit un prix de 99,99€ seulement.
Pour ce début d’année la marque chinoise Proscenic nous propose un nouvel aspirateur balai sans fil Proscenic P12. Ce nouveau modèle succède au Proscenic P11. Le P12 dispose d’un nouveau collecteur d’une capacité de 800 ml contre 650 ml pour la génération précédente. Proscenic a également introduit un nouveau système de vidange inspiré de Dyson pour facilite rl’évacuation de la poussière ainsi qu’un petit écran LED situé au niveau du moteur. Comme pour la plupart des modèles de ce type, le P12 est livré avec plusieurs accessoires pour nettoyer les canapés, les meubles, les bordures des plinthes ainsi qu’un manche téléscopique très pratique pour un ergonomie au top.
Les points forts du Proscenic P12
Forte puissante d’aspiration : L’aspirateur balai sans fil P12 est équipé du tout dernier moteur sans balai 400W fournit une puissance d’aspiration maximale de 33Kpa. Il vous permet de nettoyer facilement la poussière, les poils d’animaux, la litière pour chats et autres débris. Il existe quatre niveaux de réglage de la puissance d’aspiration, chaque niveau d’aspiration peut répondre à vos différents besoins
Eclairage à LED verte : La lumière LED verte rend la poussière et les débris plus visible, de sorte qu’il n’y a nulle part où cacher la poussière dans les coins sombres tels que sous le canapé et sous le lit.
Brosse anti-emmêlement et Turbo V-Brush : La nouvelle brosse à rouleau en forme de V à double axe de conception anti-enchevêtrement peut facilement ramasser tous les débris poilus, réduire efficacement les enchevêtrements de cheveux et nettoyer les déchets du sol plus efficacement.
Écran tactile LED 5 en 1 : Grâce à l’écran tactile haute définition vous pouvez facilement voir l’état de l’aspirateur et régler sa puissance. L’écran LED prend en charge l’affichage de la puissance, de la position de l’engrenage et d’autres états, en particulier lorsque la machine rencontre une situation de brosse bloquée ou que le réservoir à poussière est trop plein.
Modes : 4 niveaux d’aspiration réglable sélectionnable sur un écran tactile
Longeur du tube : 99 à 122.5 cm
Poids total : 1.9 kg
Bruit : 76 dB
Présentation en situation
Mon nouvel ami est arrivé, procédons au déballage !
Tout est là : Le Moteur, une brosse 2 en 1, une brosse fine, un tube télescopique, le rouleau principal, une station d’accueil, un manuel de l’utilisateur, un filtre HEPA de rechange, et un adaptateur secteur.
L’appareil est livré chargé aux 3/4, je peux donc rapidement passer à l’action. Je commence ici avec la brosse 2 en 1 (vous pouvez la rétracter pour passer de la brosse à poil à un suceur rigide). L’écran de contrôle tactile affiche le niveau de la batterie en % ce qui change des simple barres pas toujours très précises. Vous pouvez sélectionner parmi les 4 niveaux de puissance par une simple pression sur l’écran.
Le réservoir du Proscenic P12 est sans doute le plus grand que je connaîsse avec 1,2 litres de contenance. Je ne sais pas si c’est indispensable car de toute manière il faut toujours vider le réservoir après utilisation pour maximer l’efficacité de l’aspirateur.
On note au passage que le démontage du réservoir pour un nettoyage plus minutieux se fait très simplement.
L’utilisation du suceur fin directement sur le module permet de nettoyer les objets en hauteur sans être géné par le tube principal.
Bon j’admet que j’ai ce n’est pas la meilleure façon de nettoyer un piano, c’était plus pour l’image qu’autres choses, il est préférable d’utiliser la petite brosse 2 en 1 à poil pour éviter les rayures
Enfin le tube principal qui a l’originalité d’être téléscopique ce qui vous permettra de déléguer cette passionnante tâche ménagère à vos enfants . Le Proscenic P12 est rétro éclairé avec un faisceau vert puissant qui vous permettra de voir dans les coins. Vous allez surtout vous rendre compte à quel point la poussière envahit votre maison.
Alors tube télescopique, brosse 2 en 1 ou suceur ?
Conclusion
Le Proscenic P12 est proposé habituellement au tarif de 239€ mais il est en promotion au tarif de 179€ soit 60€ de réduction ce qui n’est pas négligeable. Proscenic propose une promo de 10€ additionnel grâce au code TUBI5OT5 à renseigner lors de la commande soit un prix final de 169€
Je vous propose dans cet article une sélection des meilleurs claviers de Gaming.
Ces claviers doivent être robustes, parce que vous allez clairement les mettre à rude épreuve. Les touches seront idéalement mécaniques afin d’apporter une meilleure résistance, de meilleures sensations et plus de précisions dans votre jeu.
L’électronique du clavier de Gamer doit être très réactive, un clavier basique présentera des effets de latence sur des combinaisons de touches, et ça c’est impardonnable.
Les touches doivent être rétro éclairées, pour jouer dans le noir. Le rétro-éclairage devra pouvoir être désactivé et réglé en intensité. Certains claviers comme le Corsair Vengeance K95 permettent même de sélectionner les touches rétro-éclairées.
Un bon repose poignets ne sera pas un luxe ainsi que quelques ports USB si vous souhaitez brancher un petit ventilateur USB ou simplement recharger votre smartphone.
Le clavier est généralement assez lourd pour assurer une meilleure stabilité.
A moins que vous aillez le budget pour vous offrir le Corsair K100, le Corsair K95 RGB Platinum XT vous offrira une expérience de jeu ultime pour un prix certes important mais tout à fait réaliste.
Ce clavier mécanique intègre des touches macro dédiées, une connexion USB et des commandes multimédias faciles d’accès. Les touches macro en font un choix idéal pour les jeux MMORPG.
Le K95 RGB Platinum XT est une mise à niveau du K95 Platinum Standard. Le surcoût est lié au repose-poignet plus confortable et à des touches à double tir améliorées.
Si vous possédez déjà le K95 Platinum Standard inutile d’investir dans cette nouvelle mouture mais si vous recherchez votre premier clavier et avez le budget qui va avec vous ne trouverez pas mieux !
Caractéristiques principales :
Sans fil: non
Rétroéclairage: RVB et un LightEdge de 19 zones
Commandes multimédias: Oui
Pavé numérique: Oui
Type de touches : Cherry MX garanties pour 100 millions de frappes
Le SteelSeries Apex 7 est un clavier mécanique facile à utiliser qui vous apportera du plaisir tant par son allure que par les sensations qu’il vous apportera lors de son utilisation. Le corps en aluminium est rassurant, l’éclairage RVB époustouflant et en prime un écran OLED vous permettra de recevoir des informations depuis vos jeux.
Il existe dans une version sans clavier numérique si vous cherchez un clavier un peu plus compact. Un pur clavier de Gaming qui trouve aussi sa place pour d’autres usages.
Le SteelSeries Apex 7 offre un bon compromis prix / fonctionnalités.
Caractéristiques principales :
Sans fil: non
Rétroéclairage: Illumination RVB dynamique par touche
Structure : Aluminium de qualité aéronautique
Commandes multimédias: Oui
Pavé numérique: Oui
Type de touches : Switch RVB mécanique QX2 de SteelSeries garanties 50 millions de frappes
Véritable révolution sur le plan du design et de la technicité, le clavier mécanique G915 de la célèbre marque Suisse Logitech est doté de la technologie sans fil propriétaire Lightspeed capable d’assurer une connectivité sans fil fiable et de faible latence.
Le G915 intègre également la technologie Lightsync, une technologie d’éclairage RVB avancée capable de réagir à la colorimétrie de l’écran.
Conçu à partir de matériaux Premium, le clavier G915 est doté d’un design sophistiqué d’une beauté, d’une robustesse et de performances sans précédent.
Caractéristiques principales :
Sans Fil : Oui via la technologie Lightspeed pour une latence < 1 ms
Eclairage : Lightsync RVB qui se synchronise avec le contenu des jeux et médias. Possibilité de personnalisez chaque touche et de créer des animations personnalisées.
Type de touches : Touches Mécaniques Ultra Plates
Construction : Alliage d’aluminium de qualité aéronautique Alliage-MG
Voici une version épurée du K95 pour répondre aux attentes des tireurs. C’est le clavier mythique qui à fait la renommée de Corsair en Gaming. Evidemment des touches mécaniques rétroéclairées individuellement parmi 16 millions de couleurs (Pour la version RGB) et un corps aluminium.
Le clavier de gaming mécanique Vulcan est le dernier né de chez ROCCAT. Il combine innovation technologique, solidité et éclairage. C’est le premier clavier ROCCAT à proposer des Titan Switch développés en interne. Ces derniers ont fait l’objet d’une attention toute particulière et s’adressent aux joueurs en mal de touches rapides et précises tout en restant tactiles. Un cadre métallique renforcé donne plus de solidité au Vulcan, le protège des coups et des chutes. Ses touches, quant à elles, ont été optimisées pour éviter l’accumulation de poussière. Le puissant système d’éclairage AIMO prend vie grâce à des LED longue durée et une structure transparente répartissant uniformément la lumière. Les lumières vivantes sont personnalisables touche par touche et offrent 16,8 millions de couleurs vives/la couleur bleue emblématique de ROCCAT.
Le clavier Vulcan est le fruit d’un développement passionné respectant les célèbres principes du design et de l’ingénierie allemands. Cet outil gaming de précision dévoile ses performances dès le premier coup d’œil et la première frappe.
Je vous propose dans cet article de découvrir le classement des meilleures souris de Gaming du moment dans différentes gammes de prix.
Les souris de Gaming ne sont pas des souris comme les autres. La forme doit être ergonomique mais les caractéristiques doivent permettre à ces souris de jouer de manière plus efficace.
Une souris de Gaming est n’est pas cantonnée qu’au jeux, les créateurs se tournent également vers ce type de souris plus précises qu’une souris de base.
Classement des meilleures souris de Gaming 2023
Les souris destinées aux professionnels, ou du moins aux compétiteurs, sont désormais majoritairement sans fil, car le câble provoque inévitablement une gène.
Il ne s’agit pas de souris Bluetooth, car cela engendrerait une latence inacceptable pour jouer, mais de souris sans fil via un réseau propriétaire établit avec un mini dongle que vous connectez sur le port USB de votre ordinateur.
Modèle / Note
Caractéristiques
Prix
Logitech G Pro Wireless
5/5
Meilleur choix
Souris Sans Fil à faible latence 1 ms
Usage Professionnel e-sport
Logitech G a collaboré avec plus de 50 joueurs professionnels pour atteindre la perfection en termes de forme, de poids et de sensation
Elles embarquent généralement plusieurs boutons programmables. Ces boutons permettent de créer des séquences d’actions complexes, appelées macros, permettant d’être encore plus efficace dans certains jeux (MMORPG, …). Les boutons d’une souris de Gaming sont à la fois plus précis et plus robuste qu’une souris traditionnelle. Ils permettent de supporter jusqu’à 50 millions de clics pour les modèles haut de gamme , ce qui fait environ 10 heures de jeu par jour pendant 5 ans.
Les capteurs détectant les mouvement d’une souris de Gaming sont bien plus performants que ceux des souris traditionnelles. En pleine bataille en ligne il est ainsi possible de faire un 360° à votre personnage en un simple glissement de souris quand il vous faudrait répéter l’opération 3 ou 4 fois avec une souris de base. Le temps de vous faire tuer 12 fois. Et pour les Warfighter inutile de vous dire que vous pourrez sniper avec une précision redoutable. Cette caractéristique s’appelle la résolution de la souris et se mesure en DPI.
Jouer sans souris de Gaming c’est comme faire les 24 heures du Mans dans une boite à savon …
La souris de Gaming au travail ?
Si vous travaillez beaucoup sur votre ordinateur et en particulier sur de grands écrans, la souris de Gaming est un choix très pertinent pour réduire l’intensité musculaire exercée sur votre avant bras et votre poignée.
La sensibilité des capteurs permet en effet de régler la souris pour effectuer des déplacements précis sur une longue distance en effectuant simplement des petits mouvements de poignées. Cela évitera donc certaines tendinites qui peuvent apparaître lors d’un usage intensif de la souris au bureau. La sensibilité des clics permettra également d’éviter certaines douleurs aux doigts à force de cliquer.
Toutefois attention les souris de Gaming sans fil ne sont pas des souris Bluetooth, elles utilisent un petit dongle que vous devez connecter sur votre ordinateur pour que ça fonctionne. Il s’agit d’un réseau sans fil propriétaire permettant de bénéficier une latence ultra faible.
C’est donc un bon choix si vous n’êtes pas nomade et que vous utilisez une tour au bureau. Si vous avez un portable je recommande plutôt une souris Bluetooth comme l’excellente Logitech Anywhere 3 que j’utilise d’ailleurs avec mon XPS 15 9500.
La DYMO est à l’étiqueteuse portable ce que le frigidaire est au réfrigérateur. La marque s’est historiquement imposée au point où même lorsque vous utilisez au boulot une étiqueteuse d’une autre marque vous demandez à vos collègues “Quelqu’un a vu la DYMO?“.
Alors pour ceux qui toutefois ne saurait pas à quoi sert une DYMO, pardon, une ÉTIQUETEUSE, il s’agit simplement d’un petit appareil, de la taille d’une boite de Uno (désolé j’ai la boîte devant moi …), qui vous permet grâce à son petit clavier, de créer des petites étiquettes textuelles autocollantes très pratiques pour identifier pochettes, cahiers, livres et vêtements pour les enfants, boîtes à outils, récipients de cuisine ou de salle de bain, caisses de vêtements, câbles électriques et audio/vidéos, … , et pleins d’autres usages encore.
La bonne nouvelle est que ce type d’appareil ne coûte pas aussi cher que l’on pourrait le penser et qu’il est donc plutôt pratique d’en posséder un à la maison.
Je vous propose de découvrir le classement des 5 meilleures étiqueteuses. La DYMO est elle toujours la meilleure alternative? Quel modèle acheter pour votre usage personnel ?
Les 5 meilleures étiqueteuses portables pour 2023
DYMO LabelManager 280 – Une étiqueteuse portative rechargeable via une connexion USB sur PC ou Mac. Son grand écran LCD de 180 x 180 DPI offre un bel aperçu avant impression. Elle propose 8 polices différentes dans 6 tailles possibles, 4 styles d’encadrés, 220 symboles et images clipart.
DYMO Étiqueteuse Rechargeable LabelManager 280 | Clavier AZERTY | Imprimante Portable d'Étiquettes Autocollantes | Connectivité PC ou Mac
Portative et dotée d'un grand écran d'affichage graphique, l'étiqueteuse DYMO LabelManager 280 assure un étiquetage rapide et ininterrompu à domicile ou au bureau. Cette étiqueteuse présente un clavier à la disposition intuitive, des boutons d'accès rapide à la ponctuation et aux symboles ainsi que des touches de mise en forme rapide qui simplifient l'alignement et la mise en forme du texte à la simple pression d'un bouton. Enfin, grâce au port USB intégré, vous pouvez créer des étiquettes sur votre PC et les télécharger sur l'étiqueteuse pour les imprimer rapidement sur place. La LabelManager 280 est compatible avec les étiquettes DYMO D1 d'une largeur de 6, 9 et 12 millimètres.
DYMO LabelManager 210D – Avec son grand écran et son clavier AZERTY, le LabelManager 210D est très simple à utiliser. Cette étiqueteuse portative à pile propose 7 polices différentes dans 6 tailles possibles, 8 styles d’encadrés et pleins de symboles. Il est également possible de mémoriser le texte des étiquettes pour gagner du temps et les réutiliser par la suite.
Dymo LabelManager 210 D Étiqueteuse électronique N&B Rouleau 9/12 mm 180 ppp Clavier Azerty
Organisez votre entreprise ou votre espace de travail avec l'étiqueteuse DYMO LabelManager 210D. L'étiqueteuse DYMO LabelManager 210D présente un grand écran, un clavier intuitif, des boutons d'accès rapide à la ponctuation et aux symboles, ainsi qu'une mémoire permettant d'enregistrer jusqu'à neuf étiquettes fréquemment utilisées pour y accéder rapidement.
DYMO LetraTag Plus LT-100H Plus – L’ancien Best Seller qui est toujours un achat pertinent si vous arriver à la dégoter aux alentours de 33€. Mais je constate qu’on la trouve souvent dans les 55€, le tarif de la LabelManager 210D. Dans ce cas le choix n’est plus très pertinent.
Portative, élégante et pourvue d'une batterie la rendant encore plus portable, l'étiqueteuse DYMO LetraTag LT-100H Plus est la solution idéale pour organiser votre domicile. Grâce à la large palette de couleurs d'étiquette et de fonctions d'édition de texte telles que les différents styles de police, le soulignement, les caractères gras et la modification de la taille du texte, vous pouvez imprimer l'étiquette adaptée à presque toutes les situations. De plus, l'affichage graphique vous montre exactement ce que vous êtes sur le point d'imprimer.
Brother PT-H200 – Un modèle très créatif qui imprime jusqu’à 12 mm de largeur avec une vitesse d’impression de 20 mm/sec. Créatif car il propose 6 polices, 309 symboles et 79 cadres, écran LCD de 12 caractères sur 1 ligne
Cette étiqueteuse compacte et élégante vous accompagnera à la maison pour tous vos travaux créatifs ou pour votre organisation quotidienne.
Créez des étiquettes et des rubans personnalisés avec des emojis, des cadres décoratifs et du texte avec différentes polices et styles d’écriture. Étiquetez les articles scolaires de vos enfants, le contenu de votre réfrigérateur ou congélateur, ou vos dossiers dans votre bureau en quelques instants. Les possibilités d’utilisation des étiquettes et rubans P-touch sont quasi-infinies !
Brother PT-H100LB – Imprime jusqu’à 12 mm de largeur, vitesse d’impression de 20 mm/sec, 9 polices, 178 symboles et 7 cadres, écran LCD de 12 caractères sur 1 ligne
La PT-H100LB Bleue est une étiqueteuse portable facile d’utilisation pour la maison. Légère et compacte, elle est aisément transportable et simple à utiliser. Dotée d’un écran et de fonctions d’aperçu avant impression ainsi que de création originale d’étiquettes avec les modes de conception automatique et déco, la PT-H107B Bleue foncée constitue la solution d’étiquetage idéale pour professionnels et particuliers. Grâce à l’unité de découpe intégrée, vos étiquettes sont imprimées à la bonne longueur, et découpées de façon nette et professionnelle à chaque fois.
L’honneur est sauf pour DYMO qui domine les 2 premières places du classement. Un modèle très haut de gamme assez coûteux pour un usage personnel. Et un autre modèle plus accessible, une trentaine d’euros environ, parfaitement adapté à une utilisation à la maison.
Les 3 derniers modèles, 2 Brothers et 1 Epson sont également de très bons produits à un prix tout aussi attractif. Dans tous les cas prenez bien en compte que ces appareils nécessitent pour fonctionner l’achat de consommables. Ils se présentent sous la forme de petits rouleaux de rubans à insérer dans l’appareil.
Comptez environ 5 EUR pour un rouleau de 4 à 10 mètres selon le constructeur, ça reste très raisonnable.
Mon choix personnel : La Dymo LabelManager 280 !
Pendant longtemps le choix le plus adapté et économique était la DYMO LetraTag Plus LT-100H, mais en 2021 DYMO a modernisé sa gamme et propose désormais sa première étiqueteuse rechargeable, la DYMO LabelManager 280.
Alors certes la consommation en pile d’une DYMO est assez faible, mais il est quand même plus pratique d’avoir un système que l’on peut recharger simplement via un port USB en utilisant le chargeur de son Smartphone ou via le port USB de son ordinateur.
La DYMO LabelManager 280 est parfaitement adaptée à une utilisation personnelle ou professionnelle. Son écran est bien plus qualitatif que la LetraTag avec un large écran LCD de 180 x 180 DPI.
Vous pouvez imprimer horizontalement, verticalement et sur 2 lignes. Vous avez à disposition 8 polices de caractère différentes, dans 6 tailles possibles ainsi que 4 styles d’encadrés et 220 symboles et images clipart.
Autre atout non négligeable : la richesse des styles de rubans. En plus du classique ruban papier ou polyester blanc, il existe des rubans polyester dans de multiples couleurs et des rubans transfert spécial textiles pour les vêtements de vos enfants notamment.
On étiquette les vêtements des enfants pour la maternelle grâce à la Dymo
Avec cette LabelManager vous n’aurez plus envie de dématérialiser vos documents histoire de l’utiliser un peu plus.
Cet article formidable sur les meilleures étiqueteuses portables a été publié pour la première fois sur [syskb.com].
Ugreen a lancé récemment un produit que j’ai trouvé plutôt sympa, un chargeur secteur et USB en forme de cube. J’ai bien aimé sa forme de cube qui le rend particulièrement stable, ainsi que la présence de multiples prises secteurs, USB et USB-C afin de répondre à tous les besoins en matière de chargement. Ce chargeur peut être utilisé chez vous mais personnellement je le trouve plus adapté pour les vacances dans un gîte ou au camping car ça évite de trimballer pleins de chargeurs.
Il possède 3 prises secteurs 220V (2 sur les côtés et 1 sur la partie supérieure), ainsi que 4 ports USB d’une puissance de 65W au total (2 USB-A et 2 USB-C).
A l’arrière il y a l’arrivée du câble d’alimentation, le câble est long, 1,8 mètres et c’est particulièrement bienvenue. On a également un interrupteur ON / OFF pour désactiver le bloc.
En situation le bloc est super stable sans pour autant être très lourd. Je recharge ici des piles rechargeables Energizer AA qui dépassent bien sur la gauche du cube sans que celui ci soit déstabilisé. J’en profite pour recharger la Nintendo Switch version OLED de mes enfants. VOus pouvez également recharger un ordinateur via les prises secteurs mais aussi Type-C si vous disposer d’un ultrabook.
J’ai bien regardé les caractéristiques de ce chargeur et il dispose de toutes les dernières spécifications en matière de protection, comme la protection contre les surtensions, la surchauffe, le feu. Les prises sont également parfaitement sécurisées pour les enfants.
Ou acheter le chargeur UGREEN Diginest Cube?
Comme souvent vous ne trouverez pas ce genre de produits dans les boutiques traditionnelles mais sur Amazon ou directement sur le site du fabricant.
Amazon propose une réduction de 10€ en activant le coupon sur la page du produit soit un tarif de 69€ au lieu de 79€. Je ne sais pas jusqu’à quand ce coupon est disponible.
Je vous propose dans cet article de découvrir le classement des meilleures souris de Gaming du moment dans différentes gammes de prix.
Les souris de Gaming ne sont pas des souris comme les autres. La forme doit être ergonomique mais les caractéristiques doivent permettre à ces souris de jouer de manière plus efficace.
Une souris de Gaming est n’est pas cantonnée qu’au jeux, les créateurs se tournent également vers ce type de souris plus précises qu’une souris de base.
Classement des meilleures souris de Gaming 2023
Les souris destinées aux professionnels, ou du moins aux compétiteurs, sont désormais majoritairement sans fil, car le câble provoque inévitablement une gène.
Il ne s’agit pas de souris Bluetooth, car cela engendrerait une latence inacceptable pour jouer, mais de souris sans fil via un réseau propriétaire établit avec un mini dongle que vous connectez sur le port USB de votre ordinateur.
Modèle / Note
Caractéristiques
Prix
Logitech G Pro Wireless
5/5
Meilleur choix
Souris Sans Fil à faible latence 1 ms
Usage Professionnel e-sport
Logitech G a collaboré avec plus de 50 joueurs professionnels pour atteindre la perfection en termes de forme, de poids et de sensation
Elles embarquent généralement plusieurs boutons programmables. Ces boutons permettent de créer des séquences d’actions complexes, appelées macros, permettant d’être encore plus efficace dans certains jeux (MMORPG, …). Les boutons d’une souris de Gaming sont à la fois plus précis et plus robuste qu’une souris traditionnelle. Ils permettent de supporter jusqu’à 50 millions de clics pour les modèles haut de gamme , ce qui fait environ 10 heures de jeu par jour pendant 5 ans.
Les capteurs détectant les mouvement d’une souris de Gaming sont bien plus performants que ceux des souris traditionnelles. En pleine bataille en ligne il est ainsi possible de faire un 360° à votre personnage en un simple glissement de souris quand il vous faudrait répéter l’opération 3 ou 4 fois avec une souris de base. Le temps de vous faire tuer 12 fois. Et pour les Warfighter inutile de vous dire que vous pourrez sniper avec une précision redoutable. Cette caractéristique s’appelle la résolution de la souris et se mesure en DPI.
Jouer sans souris de Gaming c’est comme faire les 24 heures du Mans dans une boite à savon …
La souris de Gaming au travail ?
Si vous travaillez beaucoup sur votre ordinateur et en particulier sur de grands écrans, la souris de Gaming est un choix très pertinent pour réduire l’intensité musculaire exercée sur votre avant bras et votre poignée.
La sensibilité des capteurs permet en effet de régler la souris pour effectuer des déplacements précis sur une longue distance en effectuant simplement des petits mouvements de poignées. Cela évitera donc certaines tendinites qui peuvent apparaître lors d’un usage intensif de la souris au bureau. La sensibilité des clics permettra également d’éviter certaines douleurs aux doigts à force de cliquer.
Toutefois attention les souris de Gaming sans fil ne sont pas des souris Bluetooth, elles utilisent un petit dongle que vous devez connecter sur votre ordinateur pour que ça fonctionne. Il s’agit d’un réseau sans fil propriétaire permettant de bénéficier une latence ultra faible.
C’est donc un bon choix si vous n’êtes pas nomade et que vous utilisez une tour au bureau. Si vous avez un portable je recommande plutôt une souris Bluetooth comme l’excellente Logitech Anywhere 3 que j’utilise d’ailleurs avec mon XPS 15 9500.
La DYMO est à l’étiqueteuse portable ce que le frigidaire est au réfrigérateur. La marque s’est historiquement imposée au point où même lorsque vous utilisez au boulot une étiqueteuse d’une autre marque vous demandez à vos collègues “Quelqu’un a vu la DYMO?“.
Alors pour ceux qui toutefois ne saurait pas à quoi sert une DYMO, pardon, une ÉTIQUETEUSE, il s’agit simplement d’un petit appareil, de la taille d’une boite de Uno (désolé j’ai la boîte devant moi …), qui vous permet grâce à son petit clavier, de créer des petites étiquettes textuelles autocollantes très pratiques pour identifier pochettes, cahiers, livres et vêtements pour les enfants, boîtes à outils, récipients de cuisine ou de salle de bain, caisses de vêtements, câbles électriques et audio/vidéos, … , et pleins d’autres usages encore.
La bonne nouvelle est que ce type d’appareil ne coûte pas aussi cher que l’on pourrait le penser et qu’il est donc plutôt pratique d’en posséder un à la maison.
Je vous propose de découvrir le classement des 5 meilleures étiqueteuses. La DYMO est elle toujours la meilleure alternative? Quel modèle acheter pour votre usage personnel ?
Les 5 meilleures étiqueteuses portables pour 2023
DYMO LabelManager 280 – Une étiqueteuse portative rechargeable via une connexion USB sur PC ou Mac. Son grand écran LCD de 180 x 180 DPI offre un bel aperçu avant impression. Elle propose 8 polices différentes dans 6 tailles possibles, 4 styles d’encadrés, 220 symboles et images clipart.
DYMO Étiqueteuse Rechargeable LabelManager 280 | Clavier AZERTY | Imprimante Portable d'Étiquettes Autocollantes | Connectivité PC ou Mac
Portative et dotée d'un grand écran d'affichage graphique, l'étiqueteuse DYMO LabelManager 280 assure un étiquetage rapide et ininterrompu à domicile ou au bureau. Cette étiqueteuse présente un clavier à la disposition intuitive, des boutons d'accès rapide à la ponctuation et aux symboles ainsi que des touches de mise en forme rapide qui simplifient l'alignement et la mise en forme du texte à la simple pression d'un bouton. Enfin, grâce au port USB intégré, vous pouvez créer des étiquettes sur votre PC et les télécharger sur l'étiqueteuse pour les imprimer rapidement sur place. La LabelManager 280 est compatible avec les étiquettes DYMO D1 d'une largeur de 6, 9 et 12 millimètres.
DYMO LabelManager 210D – Avec son grand écran et son clavier AZERTY, le LabelManager 210D est très simple à utiliser. Cette étiqueteuse portative à pile propose 7 polices différentes dans 6 tailles possibles, 8 styles d’encadrés et pleins de symboles. Il est également possible de mémoriser le texte des étiquettes pour gagner du temps et les réutiliser par la suite.
Dymo LabelManager 210 D Étiqueteuse électronique N&B Rouleau 9/12 mm 180 ppp Clavier Azerty
Organisez votre entreprise ou votre espace de travail avec l'étiqueteuse DYMO LabelManager 210D. L'étiqueteuse DYMO LabelManager 210D présente un grand écran, un clavier intuitif, des boutons d'accès rapide à la ponctuation et aux symboles, ainsi qu'une mémoire permettant d'enregistrer jusqu'à neuf étiquettes fréquemment utilisées pour y accéder rapidement.
DYMO LetraTag Plus LT-100H Plus – L’ancien Best Seller qui est toujours un achat pertinent si vous arriver à la dégoter aux alentours de 33€. Mais je constate qu’on la trouve souvent dans les 55€, le tarif de la LabelManager 210D. Dans ce cas le choix n’est plus très pertinent.
Portative, élégante et pourvue d'une batterie la rendant encore plus portable, l'étiqueteuse DYMO LetraTag LT-100H Plus est la solution idéale pour organiser votre domicile. Grâce à la large palette de couleurs d'étiquette et de fonctions d'édition de texte telles que les différents styles de police, le soulignement, les caractères gras et la modification de la taille du texte, vous pouvez imprimer l'étiquette adaptée à presque toutes les situations. De plus, l'affichage graphique vous montre exactement ce que vous êtes sur le point d'imprimer.
Brother PT-H200 – Un modèle très créatif qui imprime jusqu’à 12 mm de largeur avec une vitesse d’impression de 20 mm/sec. Créatif car il propose 6 polices, 309 symboles et 79 cadres, écran LCD de 12 caractères sur 1 ligne
Cette étiqueteuse compacte et élégante vous accompagnera à la maison pour tous vos travaux créatifs ou pour votre organisation quotidienne.
Créez des étiquettes et des rubans personnalisés avec des emojis, des cadres décoratifs et du texte avec différentes polices et styles d’écriture. Étiquetez les articles scolaires de vos enfants, le contenu de votre réfrigérateur ou congélateur, ou vos dossiers dans votre bureau en quelques instants. Les possibilités d’utilisation des étiquettes et rubans P-touch sont quasi-infinies !
Brother PT-H100LB – Imprime jusqu’à 12 mm de largeur, vitesse d’impression de 20 mm/sec, 9 polices, 178 symboles et 7 cadres, écran LCD de 12 caractères sur 1 ligne
La PT-H100LB Bleue est une étiqueteuse portable facile d’utilisation pour la maison. Légère et compacte, elle est aisément transportable et simple à utiliser. Dotée d’un écran et de fonctions d’aperçu avant impression ainsi que de création originale d’étiquettes avec les modes de conception automatique et déco, la PT-H107B Bleue foncée constitue la solution d’étiquetage idéale pour professionnels et particuliers. Grâce à l’unité de découpe intégrée, vos étiquettes sont imprimées à la bonne longueur, et découpées de façon nette et professionnelle à chaque fois.
L’honneur est sauf pour DYMO qui domine les 2 premières places du classement. Un modèle très haut de gamme assez coûteux pour un usage personnel. Et un autre modèle plus accessible, une trentaine d’euros environ, parfaitement adapté à une utilisation à la maison.
Les 3 derniers modèles, 2 Brothers et 1 Epson sont également de très bons produits à un prix tout aussi attractif. Dans tous les cas prenez bien en compte que ces appareils nécessitent pour fonctionner l’achat de consommables. Ils se présentent sous la forme de petits rouleaux de rubans à insérer dans l’appareil.
Comptez environ 5 EUR pour un rouleau de 4 à 10 mètres selon le constructeur, ça reste très raisonnable.
Mon choix personnel : La Dymo LabelManager 280 !
Pendant longtemps le choix le plus adapté et économique était la DYMO LetraTag Plus LT-100H, mais en 2021 DYMO a modernisé sa gamme et propose désormais sa première étiqueteuse rechargeable, la DYMO LabelManager 280.
Alors certes la consommation en pile d’une DYMO est assez faible, mais il est quand même plus pratique d’avoir un système que l’on peut recharger simplement via un port USB en utilisant le chargeur de son Smartphone ou via le port USB de son ordinateur.
La DYMO LabelManager 280 est parfaitement adaptée à une utilisation personnelle ou professionnelle. Son écran est bien plus qualitatif que la LetraTag avec un large écran LCD de 180 x 180 DPI.
Vous pouvez imprimer horizontalement, verticalement et sur 2 lignes. Vous avez à disposition 8 polices de caractère différentes, dans 6 tailles possibles ainsi que 4 styles d’encadrés et 220 symboles et images clipart.
Autre atout non négligeable : la richesse des styles de rubans. En plus du classique ruban papier ou polyester blanc, il existe des rubans polyester dans de multiples couleurs et des rubans transfert spécial textiles pour les vêtements de vos enfants notamment.
On étiquette les vêtements des enfants pour la maternelle grâce à la Dymo
Avec cette LabelManager vous n’aurez plus envie de dématérialiser vos documents histoire de l’utiliser un peu plus.
Cet article formidable sur les meilleures étiqueteuses portables a été publié pour la première fois sur [syskb.com].
De nombreux secteurs comme celui des énergies solaires ont connu des avancées technologiques très intéressantes. On distingue en effet aujourd’hui de nombreux dispositifs fonctionnant sur le principe de cette énergie. Il s’agit notamment des groupes électrogènes solaires, des panneaux solaires classiques et des panneaux solaires portables.
Les utilisateurs de ces dispositifs se multiplient avec un fort engouement des campeurs, des randonneurs, des motards et de bien d’autres types de personnes. Ces appareils sont en effet d’une grande efficacité et ils ont de nombreux autres avantages.
Quels sont les véritables bénéfices d’acheter un panneau solaire portable ? Comment bien choisir cet accessoire ? Découvrez les réponses à ces questions ici !
Un accessoire utile et pratique au quotidien
Le panneau solaire portable fonctionne de la même façon qu’un modèle installé sur le toit. Les principales différences entre ces appareils se trouvent au niveau de la taille et du poids. Le modèle portable est compact et facile à transporter, car son utilisation ne nécessite pas un onduleur.
Vous pouvez adopter des panneaux solaires EcoFlow qui sont d’une grande efficacité. Ces dispositifs solaires autonomes sont compatibles à une multitude de batteries portables. Vous pouvez adopter un groupe electrogène solaire EcoFlow par contre pour un usage sur place.
Ce type d’accessoire est également plus léger que le modèle du toit. De manière générale, le poids d’un panneau solaire portable varie entre 140 g et 2,5 kg. On peut donc s’en servir sur place ou en déplacement lors d’un voyage ou d’une randonnée.
Vous pouvez aussi l’utiliser pour divers loisirs extérieurs (ski, plage, soirées dansantes, etc.). On distingue par ailleurs deux grandes catégories de panneaux solaires portables : le modèle monocouche et à couche mince.
Le modèle monocouche est, lui aussi, disponible en deux formats : les panneaux en silicium monocristallin et les panneaux amorphes. Notez que ces différents appareils jouent le même rôle.
Ils servent principalement à recharger d’autres appareils comme les ordinateurs, smartphones, tablettes et montres connectées. Un panneau solaire portable est ainsi assimilable à un Power Bankécologique ou une batterie externe.
Ce dispositif miniature capte, stocke et transforme l’énergie solaire ou les photons en électricité. Pour recharger un smartphone par exemple, il faut le connecter au panneau solaire en utilisant un câble USB adapté.
Un appareil écologique et économique
Les panneaux solaires portables font partie des accessoires les plus écologiques. Respectueux de l’environnement, l’acquisition de l’un de ces appareils est une bonne façon de protéger et de préserver la nature. Les panneaux solaires stockent et transforment une énergie gratuite, propre et inépuisable. De même, l’usage de ces dispositifs portables ne génère pas de gaz à effet de serre.
Ces appareils participent à la réduction du niveau d’émission du dioxyde de carbone. Le panneau solaire portable a également l’avantage d’être silencieux. En effet, les constructeurs intègrent à ces appareils un dispositif qui supprime les nuisances sonores. Ces dispositifs photovoltaïques miniatures sont par ailleurs recyclables.
L’achat d’un panneau solaire portable est aussi un investissement rentable. Les utilisateurs de ces appareils arrivent à produire de l’énergie électrique à partir d’une ressource naturelle inépuisable.
Vous réduisez alors le montant de vos factures d’énergie avec l’utilisation des panneaux solaires portables. La durée de vie de ces appareils étant très intéressante, vous ne serez pas obligé de les changer après quelques mois d’utilisation.
Une autonomie presque illimitée
Les panneaux solaires portables offrent plus d’indépendance. Leur autonomie est généralement très satisfaisante, car la batterie intégrée emmagasine de l’énergie à pleine puissance. Ils restituent ensuite l’énergie stockée dès qu’un appareil est branché. La recharge des panneaux peut en outre se faire n’importe où pourvu que le lieu soit ensoleillé.
L’autonomie des panneaux solaires est ainsi presque illimitée en journée ensoleillée. L’énergie solaire étant intarissable, les panneaux solaires répondent parfaitement au besoin des personnes en quête de mobilité ou d’indépendance énergétique.
Les points importants pour choisir un panneau solaire portable
Le marché des panneaux solaires portables donne l’embarras du choix. Pour vous assurer d’acheter un produit de qualité, vous devez notamment évaluer la puissance, la taille, la batterie, la connectivité, la résistance et le prix.
La puissance et la taille
L’efficacité d’un panneau solaire portable dépend entre autres de sa puissance et de sa taille. Plus la puissance est grande, plus le panneau peut être utilisé pour recharger simultanément différents appareils. La taille des panneaux a aussi un impact sur leur puissance et leur performance.
Les panneaux solaires de petite taille fournissent jusqu’à 10 W. Ils conviennent pour la recharge des smartphones, ordinateurs et tablettes. Les modèles de grandetaille par contre captent plus vite les photons et délivrent suffisamment d’énergie pour divers usages.
Vous devez tenir compte de la fréquence d’utilisation pour identifier la puissance idéale.
La batterie interne et la connectivité
Le stockage de l’énergie solaire se fait sur une batterie intégrée aux panneaux solaires portables. Pour cette raison, vous devez choisir un panneau doté d’une batterie de grande capacité. Le plus souvent, la capacité des batteries va de 10000 à 20000 mAh. Plus cette valeur est grande, plus le panneau capte suffisamment de l’énergie.
Pensez également à vérifier les différents ports USB disponibles sur le boîtier des panneaux solaires portables. Assurez-vous de la présence minimum de deux ou trois ports USB adéquats.
Les ports USB doivent permettre de connecter et de recharger les appareils qui nécessitent une alimentation de 5 V. Vous devez pareillement contrôler le type de sorties sur le boîtier. Privilégiez les sorties USB 2.1 A qui sont plus efficaces pour transmettre de l’énergie électrique.
La résistance et le prix
Les panneaux solaires portables présentent en général une bonne résistance au froid et aux températures élevées. Ils peuvent supporter les températures allant de -40 à +60 °C. Assurez-vous que le modèle de panneau choisi est bien résistant aux intempéries.
De cette façon, vous pourrez l’utiliser sans aucune inquiétude. Le dernier paramètre important est le prix de vente des panneaux solaires portables. Le montant à mobiliser pour acquérir ces appareils varie selon de nombreux facteurs comme la taille et la puissance. Comptez entre 20 et 30 euros pour les modèles de petite taille. Enfin, prévoyez une centaine d’euros au moins pour acheter un grand modèle de panneau solaire.
L'utilisation d'Office 365, si elle permet des gains de productivité importants, doit nécessairement faire l’objet d’un niveau de sécurisation élevé. L’usage de l'application Microsoft Teams, de One Drive et in fine, de SharePoint Online, peut rapidement exposer vos données confidentielles si vous n’avez pas pris en compte les menaces qui pèsent sur les processus d’authentification de toute solution SaaS.
Je vous propose dans cet article une sélection des meilleurs claviers de Gaming.
Ces claviers doivent être robustes, parce que vous allez clairement les mettre à rude épreuve. Les touches seront idéalement mécaniques afin d’apporter une meilleure résistance, de meilleures sensations et plus de précisions dans votre jeu.
L’électronique du clavier de Gamer doit être très réactive, un clavier basique présentera des effets de latence sur des combinaisons de touches, et ça c’est impardonnable.
Les touches doivent être rétro éclairées, pour jouer dans le noir. Le rétro-éclairage devra pouvoir être désactivé et réglé en intensité. Certains claviers comme le Corsair Vengeance K95 permettent même de sélectionner les touches rétro-éclairées.
Un bon repose poignets ne sera pas un luxe ainsi que quelques ports USB si vous souhaitez brancher un petit ventilateur USB ou simplement recharger votre smartphone.
Le clavier est généralement assez lourd pour assurer une meilleure stabilité.
A moins que vous aillez le budget pour vous offrir le Corsair K100, le Corsair K95 RGB Platinum XT vous offrira une expérience de jeu ultime pour un prix certes important mais tout à fait réaliste.
Ce clavier mécanique intègre des touches macro dédiées, une connexion USB et des commandes multimédias faciles d’accès. Les touches macro en font un choix idéal pour les jeux MMORPG.
Le K95 RGB Platinum XT est une mise à niveau du K95 Platinum Standard. Le surcoût est lié au repose-poignet plus confortable et à des touches à double tir améliorées.
Si vous possédez déjà le K95 Platinum Standard inutile d’investir dans cette nouvelle mouture mais si vous recherchez votre premier clavier et avez le budget qui va avec vous ne trouverez pas mieux !
Caractéristiques principales :
Sans fil: non
Rétroéclairage: RVB et un LightEdge de 19 zones
Commandes multimédias: Oui
Pavé numérique: Oui
Type de touches : Cherry MX garanties pour 100 millions de frappes
Le SteelSeries Apex 7 est un clavier mécanique facile à utiliser qui vous apportera du plaisir tant par son allure que par les sensations qu’il vous apportera lors de son utilisation. Le corps en aluminium est rassurant, l’éclairage RVB époustouflant et en prime un écran OLED vous permettra de recevoir des informations depuis vos jeux.
Il existe dans une version sans clavier numérique si vous cherchez un clavier un peu plus compact. Un pur clavier de Gaming qui trouve aussi sa place pour d’autres usages.
Le SteelSeries Apex 7 offre un bon compromis prix / fonctionnalités.
Caractéristiques principales :
Sans fil: non
Rétroéclairage: Illumination RVB dynamique par touche
Structure : Aluminium de qualité aéronautique
Commandes multimédias: Oui
Pavé numérique: Oui
Type de touches : Switch RVB mécanique QX2 de SteelSeries garanties 50 millions de frappes
Véritable révolution sur le plan du design et de la technicité, le clavier mécanique G915 de la célèbre marque Suisse Logitech est doté de la technologie sans fil propriétaire Lightspeed capable d’assurer une connectivité sans fil fiable et de faible latence.
Le G915 intègre également la technologie Lightsync, une technologie d’éclairage RVB avancée capable de réagir à la colorimétrie de l’écran.
Conçu à partir de matériaux Premium, le clavier G915 est doté d’un design sophistiqué d’une beauté, d’une robustesse et de performances sans précédent.
Caractéristiques principales :
Sans Fil : Oui via la technologie Lightspeed pour une latence < 1 ms
Eclairage : Lightsync RVB qui se synchronise avec le contenu des jeux et médias. Possibilité de personnalisez chaque touche et de créer des animations personnalisées.
Type de touches : Touches Mécaniques Ultra Plates
Construction : Alliage d’aluminium de qualité aéronautique Alliage-MG
Voici une version épurée du K95 pour répondre aux attentes des tireurs. C’est le clavier mythique qui à fait la renommée de Corsair en Gaming. Evidemment des touches mécaniques rétroéclairées individuellement parmi 16 millions de couleurs (Pour la version RGB) et un corps aluminium.
Le clavier de gaming mécanique Vulcan est le dernier né de chez ROCCAT. Il combine innovation technologique, solidité et éclairage. C’est le premier clavier ROCCAT à proposer des Titan Switch développés en interne. Ces derniers ont fait l’objet d’une attention toute particulière et s’adressent aux joueurs en mal de touches rapides et précises tout en restant tactiles. Un cadre métallique renforcé donne plus de solidité au Vulcan, le protège des coups et des chutes. Ses touches, quant à elles, ont été optimisées pour éviter l’accumulation de poussière. Le puissant système d’éclairage AIMO prend vie grâce à des LED longue durée et une structure transparente répartissant uniformément la lumière. Les lumières vivantes sont personnalisables touche par touche et offrent 16,8 millions de couleurs vives/la couleur bleue emblématique de ROCCAT.
Le clavier Vulcan est le fruit d’un développement passionné respectant les célèbres principes du design et de l’ingénierie allemands. Cet outil gaming de précision dévoile ses performances dès le premier coup d’œil et la première frappe.
Ce billet sera bien plus long que l'habitude, car il s'agit d'une retranscription complète de l'interview pour ceux qui préfèrent le format classique de ce blog, l'écrit.
La version vidéo contient exactement le même contenu.
Bonjour à toi, Carl, ça me fait plaisir d’échanger avec toi pour cette interview. Dans un premier temps, je vais te laisser te présenter.
Dans la vie je suis freelance, architecte de systèmes informatiques, une branche que tu connais bien, à mon compte depuis 2012. J’ai une activité assez importante dans l’open source, dans lequel je suis investi depuis 2010, voire un peu avant même.
Depuis quelques années, j’ai pris un virage un peu différent dans l’entrepreneuriat dans lequel je lance différents projets, qui se recoupent bien l’open source et l’entrepreneuriat, car beaucoup de choses se croisent.
J’ai créé une newsletter qui se base sur le journal du hacker qui s’appelle le courrier du hacker qui a atteint les 4000 abonnés, pour 187 numéros, je crois.
Un projet qui fait le lien entre l’entrepreneuriat et l’open source, qui s’appelle Linuxjobs.fr qui est un site d’emploi pour les professionnels de l’open source
Le petit dernier : lesnewsletters.com, un site qui vise les créateurs de newsletter francophone afin de les aider à faire connaître et monétiser leurs newsletters
Tout ça en parallèle de mon activité de freelance, j’essaie de créer que des projets qui tournent seuls en majorité ou en grande partie.
Effectivement, je t’ai connu grâce au journal du hacker personnellement. Du coup, sans transition : Le journal du hacker, le courrier du hacker, linuxjobs, lesnewsletters, ça fait beaucoup de projets. D’où te vient cette volonté de partager toujours plus de connaissance avec le plus grand monde ? [Même si beaucoup de choses viennent de l’extérieur, comme tu l’as dit, ce sont en grosse partie des agrégateurs.]
C’est une bonne question ! Je pense que quand j’ai commencé au début dans l’open source, à la fin de mes études en informatique, j’avais déjà évolué dans le monde de l’open source, en particulier dans le monde de Linux. Et puis peu à peu dans le monde des distributions GNU Linux, et en particulier de Debian.
Il y avait donc ce projet, Debian, déjà très connu à l’époque [dans les années 2008-2010], qui me faisait envie. J’avais aussi de me prouver à moi-même que j’étais capable d’intégrer un projet open source d’importance. C’était pour me le prouver à moi-même, mais aussi prouver aux autres que je n’avais pas fait des études en informatique pour rien [rires], et que j’allais pouvoir apporter une pierre à l’édifice tout en construisant ma carrière professionnelle.
J’ai commencé, au tout début, sur un outil de traduction de KDE. J’aidais à développer la partie française, pour traduire ce qui était dans les logiciels de KDE. J’ai rapidement mis le pied à l’étrier comme ça. Mais rapidement, ce n’était pas assez technique, j’avais envie de partir sur quelque chose de beaucoup plus technique et donc je me suis aventuré dans le monde de la distribution Debian.
J’ai commencé par corrigé des petits bugs qui sont dans les programmes qu’on installe par défaut dans Debian, puis peu à peu, l’investissement a grandi. J’ai commencé à gérer mes premiers paquets, à arriver sur des paquets beaucoup plus lourds comme virtualenv et pip qui sont des outils pour le monde Python, que je connaissais bien aussi. J’ai développé une activité dans la communauté Python à côté de ça. Ça a été assez rapidement après mes études quelque chose que j’ai essayé de consolider.
Dans le même temps, j’ai écrit 56 articles pour GNU Linux magasine France (GLMF), qui est le principal magasine public du logiciel libre et de l’open source francophone (magasine papier).
Mon blog aussi, j’ai créé un blog très rapidement, qui a eu pas mal de succès dans les années 2012-2015.
Une aventure pour faire progresser le logiciel libre, l’open source, en tirer quelque chose que je pouvais partager de ma part. Je voulais me sentir utile, progresser techniquement parce que les apports de travailler avec les autres gens sont énormes. C’est le background technique qui s’est posé à moi.
J’ai eu ensuite un virage assez différent, une fois que je me suis prouvé ça, on avance assez rapidement dans le temps, on est en 2012-2015. J’ai commencé à avoir fait le tour, je suis devenu développeur Debian officiel. Ça veut dire que tu es reconnu par tes pairs, qui te propose puis les contributeurs confirment qu’ils sont d’accord pour que tu deviennes développeur Debian. Ça faisait déjà 4 ans que j’étais dans le projet. J’avais envie de voir et proposer autre chose.
Il ne faut pas se le cacher non plus, il y avait des raisons financières : sur l’open source tu peux passer beaucoup de temps à travailler pour les autres, à fournir de la valeur à la communauté, et au bout d’un moment j’avais envie de générer un peu d’argent sur un projet qui ne soit pas lié au salariat [j’étais encore salarié à l’époque].
J’ai commencé par un premier projet : Linuxjobs.fr, un site d’emploi que j’ai mis en place qui me permettait de faire le lien entre la communauté open source et l’entrepreneuriat.
À côté de ça, j’ai d’autres projets liés à l’open source également : le journal du hacker, un agrégateur de lien, sur lesquels les gens proposent des liens, et les liens qui ont le plus de succès se retrouvent sur la première page et sont le plus mis en avant.
Je suis parti sur une idée à la base de quelque chose qui ressemblait au site hacker news, qui est un gros site américain du même genre, en me disant "Ça n’existe pas en France, donc il faut que l’on fasse quelque chose à ce niveau-là".
On voit le début du virage entre l’entrepreneuriat et l’open source tout simplement.
J’ai rencontré assez rapidement mon premier associé, cascador [ il aime bien qu’on utilise uniquement son pseudo, alors je n’utiliserais que son pseudo], c’est quelqu’un que je considère vraiment comme le cofondateur, qui m’a soutenu dans le premier élan, qui a travaillé autant que moi sur le projet et qui nous a permis faire grandir ce projet, de le faire connaître, et d’arriver aujourd’hui à plusieurs milliers d’utilisateurs réguliers, avec plusieurs centaines de personnes qui postent des liens régulièrement. Et un noyau dur, comme tous les projets du logiciel libre, d’une dizaine, une vingtaine, une trentaine de personnes qui interviennent très souvent.
Je pense que c’est le succès le plus visible d’un de mes projets que j’ai eu à l’époque. Les gens ont commencé à voir le travail qui était fourni, en direction de l’open source, mais un outil qui était donné à disposition des gens, moins communautaire, moins "confidentiel" que le projet Debian où les gens sont peu connus.
[Teddy : Effectivement, ce n’est pas le même public, je pense. Sur le projet Debian, tu as un public qui est beaucoup plus initié à la technique que le journal du hacker. Sur le journal du hacker, tout le monde peut poster, proposer des choses, mais profiter aussi des liens qu’il y a dessus, je l’utilise moi-même pour ma veille technologique par exemple]
C’est l’envie que j’avais ! J’avais envie de sortir un peu de la technique, d’avoir un public plus large. J’ai un blog depuis quasiment le début. J’écrivais assez souvent sur LinuxFr, principal site francophone du logiciel libre et l’open source. J’ai toujours essayé de partager un peu. C’est vrai qu’on est dans une niche technique, mais je ressentais le cloisonnement qui pouvait être limitant pour notre communauté, et j’ai essayé d’ouvrir un peu ça avec le journal du hacker.
C’était vraiment l’approche d’un projet utilisable par le plus grand nombre.
Ensuite, le projet intéressant, je pense, qui découle du premier : comme j’ai mis un outil à disposition de la communauté, j’ai voulu pousser des gens à utiliser cet outil, et dans cette démarche, comme on est quasiment en open data on peut dire [on peut récupérer la base de données du journal du hacker et faire des projets tiers avec], et comme je voulais donner l’exemple sur ce type d’initiative, j’ai créé une newsletter qui chaque semaine résumé les meilleurs liens du journal du hacker et que j’ai nommé le courrier du hacker. Cette newsletter est indépendante, car je ne voulais pas mélanger les deux projets, mais elle s’appuie très fortement sur la base de données et tout le travail fourni par, comme toi par exemple, les créateurs de bons billets de blog, qui reçoivent des critiques positives, qui sont sur la première page du journal du hacker.
Je voulais continuer à mettre en avant ce travail de la communauté francophone, des créateurs de contenus, des sociétés, des individus qui créent ce contenu que je trouve excellent, et ça me permettait au travers de cette newsletter de remettre une couche auprès d’un public qui pouvait être différent de celui du journal du hacker.
Le journal du hacker, c’est un agrégateur, il faut aller tous les jours sur le site, l’investissement est différent. Donc le courrier du hacker, cette newsletter que j’envoie le vendredi le plus souvent, permet aux gens d’analyser un peu ce qui s’est passé. Et comme ce n’est pas email, tu peux le lire dans le train, de manière asynchrone, et ça marche bien. La courbe des abonnés a grandi assez rapidement.
Le projet est lancé depuis 3 ans maintenant, et cette année, on a franchi le cap des 3000 abonnés, c’est une recette qui ne change pas : toujours fournir les 18-20 meilleurs liens de la semaine passée, et elle continue de marcher, le nombre d’abonnés continue de grandir, et ça participe encore de sortir de cette niche technique et de partager au plus grand nombre ce que font les créateurs de la communauté logiciel libre et open source francophone.
Comme tu le disais, j’utilise beaucoup le journal du hacker, vu que je squatte régulièrement la première page [rire]. J’utilise peu les autres projets, mais je pense que ce sont des projets qui permettent de propager la connaissance au plus grand nombre, à partager cette connaissance, à l’apporter à tous, donc déjà je te remercie pour ça ! Tu as abordé un point qui est très intéressant : tu as dit que tu étais contributeur actif au projet Debian. C’est un point qui m’intéresse beaucoup, et je voulais savoir : ça fait quoi, concrètement, de contribuer à un projet open source de cette envergure ?
Alors c’est une aventure un peu en standby tout de même. Je suis assez loin de Debian aujourd’hui, je suis plus dans l’entrepreneuriat, mais on va dire qu’autour de 2012, j’étais assez investi.
Ça a commencé, comme je le disais au début, de manière assez triviale : j’ai commencé à apporter quelques correctement de bug, à parler avec les gens. C’était aussi pour moi la découverte de ce qu’on appelle aujourd’hui le télétravail : donc j’étais chez moi, j’envoyais des mails, je discutais en direct avec d’autres personnes qui étaient à l’étranger.
On échangeait de manière complètement asynchrone, tout ça en contribuant au projet Debian : le faire grandir, le faire évoluer, rendre disponible ce que les gens veulent trouver dans le projet Debian. C’était assez passionnant.
Je n’ai pas vu passer la première année, j’étais à cout de 4 heures par soir tous les soirs en rentrant du travail. C’était facile j’étais encore chez ma mère, donc c’est elle qui faisait à manger [rires] !
Au bout d’un an, j’avais un mentor, quelqu’un avec qui je travaillais régulièrement, un Italien, Sandro Tosi, que je salue.
Donc je lui dis "ça fait un an que je bosse, tu vas peut-être me sponsoriser pour que je sois développeur Debian", et là il m’a dit "Ah non, tu ne peux pas", puisqu’à l’époque seuls les gens qui géraient des paquets pouvaient devenir développeurs Debian. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, même des gens non techniques peuvent l’être : des gens qui font des conférences, qui s’investissent dans la communauté, qui promeuvent l’accessibilité, peuvent être reconnus en tant que "developpeur Debian", et avoir le même statut.
À l’époque, ce n’était pas le cas, et là je me suis dit "ça fait un an que j’écris des programmes Python pour Debian et je ne peux pas être développeur Debian".
Donc rebelote, j’ai commencé à gérer des paquets Debian. Et qui travaille avec Debian sait l’énorme machinerie des paquets Debian qui est extrêmement fiable et présente dans la distribution Debian, et je m’y suis collé, j’ai représenté un an après ma proposition.
Ça a pris un peu de temps, parce qu’il a fallu que je trouve un sponsor. Quelqu’un acceptait de sponsoriser mon entrée. Mon sponsor officiel l’avait déjà fait, et ne souhaitait plus le faire.
Il y a eu beaucoup d’humains à cette période, et je crois que je suis devenu développeur Debian au bout de 3 ou 4 ans, ça ne s’est pas fait du jour au lendemain.
C’est fait pour, clairement, on ne te donne pas les clés des archives des paquets Debian comme ça. Il faut montrer patte blanche, c’est un très gros projet, ils doivent être à plus de 1000 développeurs officiels aujourd’hui [NDLR 1022 à l’heure de l’écriture].
Ça fait 1000 personnes qui peuvent jouer avec les archives. Déposer des paquets dans les archives, évidemment, c’est cloisonné, il y a des sécurités. C’est la première reconnaissance par les pairs, comme j’en parlais tout à l’heure.
Quand tu reçois ton email avec tes différents credentials et identifiants, les liens vers ta boite mail Debian, tu te sens reconnu, d’appartenir à un projet auquel tu contribues de manière quotidienne.
C’est un sentiment assez incroyable. C’est l’un des plus gros projets logiciels avec le noyau Linux. Je crois c’est parmi les plus gros en termes de contributeurs. J’étais fier et heureux de travailler et j’ai continué à contribuer assez longtemps sur ces sujets.
Je suis toujours développeur Debian officiel, mais je suis un peu plus en retrait de la contribution.
Effectivement, je pense que les mentalités ont un peu changé pour mettre en avant les contributions dans l’open source, moi même je suis "Traefik ambassador", à une échelle beaucoup plus petite, celle du projet Traefik, et je sais qu’aujourd’hui beaucoup de projets essaient de pousser vers la contribution, mais pas forcément la contribution purement technique : parler du projet, le documenter, en parler en conférence permet aussi d’être mis en avant. Après de ce que tu dis, c’est tout de même quelque chose d’assez incroyable, et on retrouve la rigueur qui fait la réputation de Debian dans les process que tu décris, même en interne.
Je continue de suivre le projet Debian, même sur les listes privées de Debian, et on voit qu’un projet d’une telle envergure doit se protéger au niveau humain.
Parce qu’évidemment sur 1000, tout le monde n’est pas ou plus forcément d’accord avec ce qu’il se passe ou avec la majorité des gens, tu as des gens qui craquent. Et comme ils ont été développeurs Debian, ils ont un pouvoir de nuisance qui est certain.
Une fois que tu es développeur Debian, tu as accès à une bonne partie de l’infrastructure. Tu as uniquement les Debian SysAdmin qui possèdent réellement les clés de tous les serveurs, mais tu n’en es pas loin, tu peux te connecter en utilisateur normal sur une grande partie de l’infrastructure. Ce qui est déjà une porte ouverte à beaucoup de choses.
La machine du projet Debian a appris à se protéger, mais ça reste beaucoup d’humain, tu vois que les "core developpers" de Debian sont réduits, je pense qu’il n’y a pas plus d’une cinquantaine de personnes où tu n’envoies pas un email sans les voir réagir. Ça reste beaucoup d’humains malgré la taille du projet, et bien évidemment des systèmes de protection, de CICD, de moyens techniques pour protéger le projet.
En parlant des projets open source, tu fais partie des gens qui militent pour que l’open source se développe, pour que l’open source soit utilisée le maximum possible. Est-ce que tu penses qu’aujourd’hui tous les besoins peuvent être adressés par l’open source ?
C’est une bonne question ! Je ne connais pas tous les besoins, donc ça va être dur de répondre.
En tout cas dans ma carrière, j’ai croisé beaucoup d’utilisation, et Debian est utilisé dans des domaines spécifiques : l’administration système, l’infrastructure système par exemple.
L’open source marche très bien, je dirais même qu’elle a gagné, avec notamment les offres cloud qui sont en grande majorité des serveurs Linux. Donc dans l’infrastructure, c’est clairement un domaine ou l’open source s’est bien développé.
Dans l’embarqué, c’est des systèmes dérivés de Linux, donc basés sur de l’open source, même si parfois ça peut dériver comme avec Android.
La sécurité est un domaine que je connais moins bien, mais je vois beaucoup d’outils open source, ou en tout cas d’outils qui sont basés sur de l’open source à la base, qui sont transformés, modifiés.
Est-ce que des domaines échappent complètement à l’open source ? Je n’en ai pas l’impression. Un des domaines sur lesquels j’ai écrit des billets de blog récemment, c’est le rachat par Microsoft de Github : on voit que quelque part, on voit une espèce d’aveu que le modèle open source est en passe de devenir le modèle dominant.
Après qu’il couvre tous les besoins, c’est une très bonne question. Connaissant la diversité du monde, surement pas, il y a surement des besoins pour lesquels ce n’est pas nécessaire, mais je pense que le modèle fait sa preuve que les échanges entre les gens, même au niveau professionnel, la contribution, la mise en commun des stacks techniques, du code, de travailler ensemble qui était uniquement pratiqué par la communauté du logiciel libre et de l’open source au début est devenu un domaine dominant chez les développeurs.
Je ne sais pas ce que tu en penses pour la sécurité par exemple ?
Pour la sécurité, ça reste encore un peu en marge comme tu disais, parce que malheureusement aujourd’hui, avec la complexité de la détection qu’on embarque aujourd’hui dans la détection d’attaque, très souvent, ça reste le monopole de quelques très grosses entreprises. Même s’il y a des initiatives communautaires, je pense notamment à CrowdSec, qui sont réellement de grosses initiatives communautaires. Pour moi dans le domaine de la sécurité, on est pas encore complètement mature dans le domaine de l’open source, même s’il y a déjà beaucoup d’outils qui existent, je pense notamment à Suricata, Metasploit. On va aussi vers de l’open source, le fait que la sécurité devient le nerf de la guerre va améliorer les choses, et va pousser les gens à aller vers de l’open source aussi.
Tu as abordé un sujet très intéressant, tu as dit que la plupart des clouds providers tournaient aujourd’hui avec Linux. Est-ce que l’open source, ce n’est pas aussi le risque que les mastodontes, notamment les GAFAM, qui récupèrent tous les lauriers ? Je pense notamment au cas qu’on a vu au début de l’année, avec le changement de licence d’ElasticSearch, où c’était la guerre ouverte entre Amazon et Elastic.co sur le fait qu’Amazon avait lancé son offre basée sur ElasticSearch et récoltait un peu tous les lauriers de la solution qui était pourtant une solution open source, maintenue par des dizaines de personnes derrière, mais c’était Amazon qui se faisait de l’argent dessus, et non pas la solution payante que proposait Elastic, qui permettait justement de contribuer à ce projet. Est-ce que justement l’open source, ce n’est pas justement le risque de créer plus de cas comme ça ? On avait déjà eu MongoDB VS Amazon. On avait déjà eu des cas pareils dans le passé, je pense qu’on en aura encore dans le futur. Est-ce que ça ne met pas en péril l’open source aussi ?
Je pense que c’est un problème global. Tu as cité des exemples qu’on peut rattacher au modèle économique et à l’entreprise, Elastic, son principal produit, qui a reçu beaucoup d’aide de la communauté, mais qui est porté par cette société, qui fait un produit efficace, bien fait.
Il avait réussi à trouver un modèle économique, et là en effet, le mastodonte AWS essayait de les ramener à un rôle d’éditeur strict quand eux essayaient justement de développer de l’infrastructure à la demande avec leur propre offre cloud.
AWS les a restreints, contraints et comme ils ont vu qu’Elastic essayait de développer son offre cloud, la guerre était lancée.
Ce qui se fini un peu bizarrement avec un changement de licence pour les produits ElasticSearch, et la création d’un fork plus ou moins maintenu uniquement pas les gens d’AWS, si tu regardes les commiters. Un modèle qui est perdant pour tout le monde je trouve.
J’avais constaté il y a longtemps de ce problème avec AWS qui proposait leur instance Linux [Amazon Linux, basé sur CentOs], qui montrait encore l’envie de mettre en avant leur marque de manière un peu écrasante des autres projets.
Pour répondre à ta question, je n’ai pas du tout la réponse. C’est un problème que je vois criant. Je ne pense pas forcément que ce n’est pas une bonne solution ce qu’a fait Elastic, et que c’est peut-être une surréaction par rapport au danger commercial dans lequel les a mis AWS. Peut-être que c’est la bonne.
Je pense que c’est une plaie ouverte qu’il va falloir suivre de très près. C’est là aussi qu’on voit le point de douleur réel du modèle économique de l’open source qui aujourd’hui est critiquable : les gens travaillent énormément d’heures, et au bout d’un moment quand tu dois choisir entre ton travail de salarié et ton travail pour la communauté, tu finis par faire un travail moyen ou bâclé pour la communauté.
Aujourd’hui, c’est problématique, par exemple sur le domaine de la sécurité, un développeur épuisé qui va commité un mauvais script dans un paquet va par exemple créer une faille d’entropie sur un paquet. C’est ce qui est arrivé sur un paquet SSH il y a quelques années.
Je pense effectivement qu’on a un gros problème à traiter ou au moins à faire évoluer sur le modèle économique de l’open source, et ce n’est pas facile.
Sachant que le changement de licence d’Elastic a aussi provoqué la fuite de beaucoup de développeurs sur la partie open source, parce que beaucoup de développeurs n’ont pas apprécié le changement qui les dépossédait un peu de ce qu’ils avaient fait. C’est le risque que je perçois dans les prochaines années, le cas Elastic n’est pas un cas isolé, c’est le cas de beaucoup de projets open source qui essaient souvent de survivre en poussant une offre payante managée à côté. Et à partir du moment où Amazon, Google, Microsoft, AliBaba se mettent à proposer leurs propres services managés qui reposent dessus, ils utilisent le service, mais n’y contribuent pas forcément. Côté Amazon, on pourrait citer AWS MSK par exemple, basé sur Kafka, ça me surprendrait qu’Amazon soit un énorme contributeur de Kafka, et de l’Apache fundation tout court d’ailleurs.
Un autre sujet que tu as abordé au tout début de cette interview : tu as parlé du télétravail, grâce notamment au projet Debian à faire du télétravail assez tôt. La pandémie actuelle a redistribué pas mal les cartes sur le télétravail, pas mal d’entreprises qui étaient contre, ou disaient que c’était impossible ont réussi à en mettre en quelques semaines. Néanmoins, pour beaucoup d’entreprises, ça reste encore une contrainte et non pas une conviction : elles le font, car elles n’ont pas le choix, et non pas parce qu’elles ont envie de le faire. Est-ce que de ton point de vue, tu penses que c’est quelque chose qui va évoluer dans un sens ou dans l’autre dans les prochaines années ?
En effet, on l’a vu au confinement de 2020 en France est devenu massif, et a été vraiment un choc pour beaucoup de salariés et d’entrepreneurs. Les gens se sont retrouvés confrontés à une culture et un usage qu’ils ne connaissaient pas.
Les entreprises s’y sont mises bon an, mal an, certaines ont bien réussi la transition : elles étaient prêtes, mais restées dans un usage présentiel par habitude tout simplement. Elles ont découvert les avantages du télétravail, elles en faisant déjà quasiment : quand les gens se réunissent dans un bureau et utilisent uniquement des outils pour du télétravail, on déjà à 70/80 % de télétravail on va dire.
Ça a été une catastrophe pour d’autres : les moyens techniques n’étaient pas en place, la culture des salariés, du middle management et du grand management n’étaient pas du tout prêtes, l’entreprise ne pouvait faire qu’un rejet de ce qui allait se passer. Ça a mené à des burnouts de salariés, à des impressions d’inutilité pour les managers, à une impression de fainéantise pour les dirigeants.
La détente, le retour à une préconisation du télétravail légère a été très intéressant. On a vu que certaines entreprises sont revenues dessus immédiatement, le lundi tout le monde devait revenir au bureau.
On a des entreprises qui sont revenues à un jour de télétravail, puis deux, trois. C’est moins que du télétravail à temps complet, mais ça permet d’ancrer le télétravail.
Il y a aussi le cas où les entreprises ont compris les avantages que ça apporte. Je pense notamment aux entreprises éditrices de logiciels, qui réalisaient qu’elles avaient un marché de développeur, qui n’était plus le marché local des développeurs français, mais le marché mondial, ce qui permettait de recruter de manière mondiale.
Il est un peu trop tôt pour le dire, mais je pense que le télétravail, face à cette épreuve "réelle" a réussi à imprégner beaucoup d’entreprises qui ne s’y serait mis que beaucoup plus tard, peut-être dix ans plus tard, je pense qu’en dix mois on fait ce qu’on aurait fait en dix ans.
Est-ce que c’est souhaitable ? Moi, je ne souhaite pas que les gens soient mal : des burnouts il y en a eu. Les métiers comme les nôtres s’y prêtent très bien, je connais des gens qui font du support technique pour lesquels ça ne se passe pas très bien : les gens ne sont plus sur place, donc c’est parfois plus compliqué.
Donc ça a été des contraintes au début, à la détente elles ont pu réfléchir à tout ça.
Je pense qu’on va sur une pente décroissante à la sortie de l’épidémie, parce que le réflexe de revenir en arrière est simple, mais on a aussi montrer que les entreprises n’allaient pas couler avec le télétravail, et ça va laisser quelque chose dans la tête des gens.
Et la recherche des développeurs, qui est aujourd’hui très difficile, pour les entreprises qui produisent du soft vont continuer à promouvoir le télétravail sur cette population qui veut être mobile, nomade numérique.
Tu indiques que les entreprises vont devoir le promouvoir pour pouvoir recruter. Du coup, est-ce qu’on ne reste pas dans quelque chose qui leur ait imposé indirectement, plutôt que dans une vraie conviction, une vraie volonté de mettre en place du télétravail ? Mais plutôt de dire on met du télétravail parce qu’on n’arrivera pas à recruter de toute façon.
Je vais prendre ma casquette d’entrepreneur.
Une entreprise c’est une suite d’habitudes. Ces habitudes, on les appelle des process, en gros c’est des recettes de cuisine qui disent en gros que pour un livreur, le matin il doit chercher les colis à tel endroit à l’entrepôt, passer à tel endroit, rendre le camion le soir, etc.
Ces process se sont formés face aux échecs de l’entreprise souvent.
Une entreprise apprend beaucoup dans la douleur et le fait qu’elle se retrouve face à une contrainte est assez naturel pour une entreprise, les contraintes légales par exemple.
Ça ne veut pas dire qu’à la fin, ça ne devient pas un composant à part entière de l’entreprise. En effet, c’est un peu vécu comme un traumatisme. Beaucoup de managers ont des problèmes avec le télétravail, freinent des quatre fers, car ils se sentent inutiles. Les développeurs poussent au télétravail pour avoir plus de liberté.
Je pense que tout ça va s’équilibrer, et en effet, je pense que ce qui est une contrainte aujourd’hui pour l’entreprise va s’intégrer dans son ADN si elle est obligée de le faire sur une base régulière, tout simplement parce qu’elle va y trouver un avantage au final.
Donc pour toi c’est une contrainte, mais une contrainte qui peut devenir une culture d’entreprise dans les mois/années à venir, comme le RGPD il y a quelques années, qui est maintenant devenu naturelles.
Dernière question, très ouverte. Tu nous as parlé d’open source. Tu nous as parlé d’open source dans le passé. Tu nous as dit ce que tu avais fait pour contribuer à l’open source, ce que tu as mis en place pour promouvoir l’open source. Maintenant si je te dis : dans un court terme, on va dire deux à cinq ans, si je te demandais comment tu vois l’open source dans deux à cinq ans?
C’est-à-dire quels sont les projets que tu vois émerger, les secteurs que tu vois plus ou moins se développer, tu me répondrais quoi ?
Le premier, on l’a abordé tout à l’heure, c’est le modèle économique de l’open source : on est dans un moment de crise où il va se passer quelque chose. Est-ce que ça va être une évolution des licences de base que l’on connaît comme a tenté Elastic, ressenti comme une trahison par les mouvements "durs" de l’open source ?
Est-ce que ça va être quelque chose de plus ouvert, une meilleure considération des entreprises, par forcément normalisé par une licence ? De nouveaux modèles de contribution économique aux projets ?
Je pense qu’on est à une étape charnière, où l’open source va chercher de nouveaux modèles économiques pour à la fois rétribuer les contributeurs qui sont de plus en plus investis sur des modèles de plus en plus complexes sur des projets de plus en plus importants et centraux.
Récemment avec le cas Log4j, qui a mis en exergue le fait que c’était très peu de développeurs qui maintenaient le paquet, qui a eu plusieurs failles majeures d’affilées. Ça a permis de mettre en avant le fait que ce paquet utilisé par des millions de sites, qui était pourtant maintenu par 3 personnes. L’un des premiers points qui a été abordé, c’est justement sur c’était du développement non rétribué et que c’était des gens qui faisaient ça sur leur temps libre.
Github tente un modèle de rémunération par des récompenses. On peut sponsoriser un développeur. C’est quelque chose qui bouge beaucoup aujourd’hui.
L’open source a beaucoup intégré les entreprises dont on doit trouver une solution et ça va se faire de soi-même, je pense, dans les 5 ans à venir.
L’autre point dans le secteur qui va se développer, c’est évidemment le cloud. Moi-même je travaille maintenant dans des missions où on me demande de travailler sur cinq clouds différents et je ne peux pas le faire comme ça. Je passe par des outils tiers, comme Terraform par exemple.
Dans le domaine du cloud et de son infrastructure, c’était plutôt un domaine où on avait tendance à utiliser plutôt des outils propriétaires liés aux matériels. Maintenant qu’on est dans le cloud, ça va être plus variable, et surtout dans le modèle multicloud. La flexibilité de l’open source va lui permettre de jouer un rôle important.
Le dernier projet qui est lié à l’open source, mais pas directement, c’est tout ce qui est réseau pair à pair. On a eu l’exemple du réseau social Mastodon, qui depuis 2017 s’est bien développé.
On a aussi des projets entiers qui communiquent. Par exemple, on peut faire communiquer Mastodon, qui pour rappel est un clone en logiciel libre qui ressemble à Twitter. On peut le faire communiquer avec d’autres outils, par exemple pour un générateur de site web pour faire un agrégateur de lien.
L’optique est d’éviter la centralisation des plateformes et d’éviter la centralisation TikTok, Facebook, Twitter, etc.
On a quelque chose à jouer. Ça évolue lentement parce que les plateformes trustent les utilisateurs et c’est difficile d’en sortir, mais on a quelque chose à faire.
Effectivement, c’est l’approche que j’ai avec Peertube aussi. C’est justement de montrer qu’un web sans les GAFAM existe, et tu penses vraiment que ce modèle, où on va essayer de s’exfiltrer des GAFAM, où va essayer de reprendre notre propriété sur notre contenu va être quelque chose qui va se développer dans les années à venir du coup ?
Oui ! Je pense que ça va aller lentement.
YouTube est devenu extrêmement sensible aux demandes de censures. Twitter suit le même chemin. Facebook est sans cesse attaqué par les législateurs américains parce qu’il serait trop permissif.
On a beaucoup de modèles, ça s’accélère.
Pour beaucoup de population, il n’existe pas d’alternative au logiciel libre, et je pense que de manière continue, pas forcément rapidement, mais continue, ces alternatives vont continuer à se développer.
Merci pour toutes ces réponses, notamment sur l’avenir de l’open source sur les prochaines années. On se recroisera sans doute sur le journal du hacker. J’espère aussi qu’on se recroisera sur d’autres projets open source, car il y a beaucoup à faire, et comme tu l’as dit, l’avenir se construit autour de l’open source.